jeudi 23 avril 2026

2026-04-21 au 23 Florence

 Le plan initial était d’aller à Vieste au nord de Bari, mais la météo s’y annonce un peu froide avec des averses. On change donc de plan, et on décide de remonter à Florence. Journée complète de route qui nous fait arriver à 20h30 dans Florence. On a un loué un grand appartement juste à l’entrée du centre historique.
Pour le petit déjeuner on prend quelques pâtisseries puis on traverse le marché couvert et on arrive à la Cathédrale di Santa Maria del Fiore. 

 


Les filles sont soufflées. Elles qui étaient blasées des églises et autres vieilles pierres sont enchantées par la beauté des lieux. Les murs sont recouverts de marbre blanc, rouge et vert avec des figures géométriques. C’est élégant, raffiné.
On continue ensuite notre balade dans le centre ville. 

 


C’est aussi pour Céline et moi une séquence nostalgie, on retourne notamment sur les hauteurs de la ville près du camping où nous avions séjourné quelques années en arrière. 

 


La différence c’est qu’on est un peu monter en gamme. On est passé de la tente à l’appartement de 80m2 en une vingtaine d’années.
L’après-midi on passe 3h au musée des offices. Il y a énormément de monde ce qui gâche un peu la visite. Mais on voit quand même de belles statues en marbre, des tableaux de la renaissance, une série remarquable d’auto-portraits et quelques tableaux iconiques de Boticelli.



On finit la journée par une séance shopping.
Au final c’est la journée où on aura le plus marché de tout le séjour avec 13km parcouru !
Pour notre dernière journée à Florence, on repart faire le tour de la cathédrale et admirer ses façades. On trouve aussi la statue de Brunelleschi ! C’est l’architecte en charge du dôme de la cathédrale et Julie doit faire un exposé sur lui semaine prochaine. On fait donc un selfie de Julie à côté de la statue.



Le reste de la journée est consacré à du shopping

C’est la fin, demain on attaque le retour vers la France. 
 

mardi 21 avril 2026

La circulation en Italie

Les voies d’insertion sont super courtes.
Les gens jettent leurs ordures dans les zones d’arrêt d’urgence sur l’autoroute 



Beaucoup de personnes se garent en diagonale en marche avant au lieu d’être le long du trottoir 
Les places réservées aux charges de véhicules électriques sont squattés par des véhicules non électriques 
La voie du milieu sur l’autoroute est la plus utilisée, les gens ne se rabattent pas à droite 
Les limitations de vitesse sont plus faibles qu’en France mais les italiens ne les respectent pas, en particulier les camions 
Il n’y a quasiment pas d’aires de repos
Il n’y a quasiment pas de passage piéton et de toutes façons les piétons ne sont pas prioritaires
Les gens stationnent n’importe où: sur le bord d’un rond point, au milieu de la rue.
On a vu un nombre incroyable de toutes petites voitures dans les centres villes : des smarts, des petites fiats
Les rues sont très étroites et cela se voit sur les carrosseries
Pour s’insérer c’est la loi du plus fort, ça force le passage en permanence
Distances de sécurités ? Comment ça ? C’est quoi ce concept ? 

Les limitations de vitesse n'arrêtent pas de changer sur l'autoroute : on passe de 110 à 90 puis 60  voir 40. Il est certain que respecter les limitations de vitesse c'est s'exposer aux appels de phare et au pressing des voitures et camions même sur la voix la plus à droite

 En conclusion, pour s'en sortir il faut conduire comme les italiens ;-)) 

2026-04-20 Otranto

 Journée de détente. 

On laisse les filles faire la grasse matinée, et aujourd’hui la seule activité au programme est la plage. On achète à manger dans une boulangerie et on s’installe sur la plage juste en face de notre appartement. Il y a un très beau soleil, l’eau est transparente mais difficile de se baigner à cause du vent. Dès qu’on s’éloigne du rivage pour entrer dans l’eau, on est frigorifié par un vent froid. Seule Mathilde est assez courageuse pour se baigner entièrement. Les autres vont juste se tremper les pieds.


 

En fin d'après midi on part manger une glace dans la veille ville et on visite la cathédrale remarquable par son plafond et surtout les mosaiques qui tapissent le sol. 





 

2026-04-19 Santa Maria de Leuca

Nous sommes à la pointe de l’Italie, au point le plus au sud de la terre italienne, au point où se rencontrent les mers ionienne et adriatique. Nous prenons la route de la côte jusqu’à la pointe Santa Maria de Leuca. On avance en suivant la côte direction le Sud.


Sur la pointe on embarque sur un bateau et on part pour une balade de 2h pour voir les nombreuses grottes qui parsèment la côte. Les couleurs sont magnifiques, l’eau est bleu et turquoise suivant la profondeur des fonds. Le temps est encore magnifique aujourd’hui et on admire les falaises qui se découpent sur le bleu de la mer.






L’après-midi on suit là route de la côte pour aller jusqu’à Otranto, notre prochaine ville étape.
À notre arrivée la propriétaire nous attend avec son téléphone. Elle utilise google traduction pour se faire comprendre. Elle est vraiment très prévenante. Son mari s’était garé juste devant chez eux, pour nous réserver une place de parking, qu’il nous laisse à notre arrivée. Puis elle nous conduit dans l’appartement, et de sa grande terrasse, fait le tour des pièces explique le fonctionnement de la cafetière, nous montre où est la vaisselle etc… tout cela avec le téléphone qui fait office de traducteur.
On s’installe, et on part découvrir la ville. La plage est à moins d’une minute de l’appartement. Sable blanc et fin, eau transparente, cela se présente bien. Nous nous promenons ensuite dans le centre ville. Et comme, la semaine dernière à Bari, nous sommes dimanche soir et il y a énormément de monde dans les rues. Tous les bars sont bondés, il y a 15 minutes de queue pour avoir une glace. C’est vraiment incroyable.


dimanche 19 avril 2026

2026-04-17 et 18 Lecce

 Direction la ville de Lecce. On s’enfonce dans les pouilles, on dépasse Brindisi et on arrive à Lecce. On a pris un appartement à 5 minutes à pied du centre ville.
Pour le petit déjeuner, on a droit à des patisseries fraiches apportées par le propriétaire : des madeleines chaudes fourrées à la crème et des croissants fourrés au Nutella. Céline et moi trouvons cela excellent, mais les filles préfèrent manger des crêpes !
Pour la visite de la ville, je vous la résume vite fait : églises, basiliques et cathédrale ! Le style est baroque, très chargé avec beaucoup de moulures.




Par contre ici, il faut payer pour les visiter. On prend donc un passe comprenant la visite de 4 églises, d’un musée et qui inclut aussi la montée sur le campanile de la cathédrale. 



On regarde donc la ville de 68m de hauteur, puis on enchaine par la cathédrale. On ne comprend pas trop pourquoi on nous laisse passer car il y a un baptême en cours.et d’ailleurs on nous avait prévenu qu’ il y a des plages horaires où les visites sont interdites à cause des mariages. Ici aussi il y a une très belle crypte et dans celle-ci on peut voir des cranes humains.



Le midi c’est repas en terrasse. On tente une table au soleil mais on on craque au bout de quelques minutes et on demande à passer à l’ombre : il fait trop chaud! On a vraiment un temps magnifique aujourd’hui.


On finit le soir par une pizzeria napolitaine authentique. Ici il y a des maillots de Maradona, des photos de Maradona et des écharpes du Napoli. L’accueil est exceptionnel. On a un serveur qui prend du temps pour nous demander ce qu’on aime et qui nous conseille individuellement sur chaque pizza. On s'est régalé.

vendredi 17 avril 2026

2026-04-16 Matera

Nous quittons temporairement les Pouilles pour rejoindre Matera dans la province du Basilicat. On s’enfonce dans la campagne en parcourant des petites routes. J’avais un peur pour la recharge de la voiture car on s’éloigne beaucoup et le prochain chargeur du réseau Tesla est loin. Mais finalement j’ai trouvé comment faire. J’ai abandonné l’idée d’essayer de charger en ville. Dans les rues des centres villes, c’est toujours saturé, impossible de trouver des places de parking libres, et donc les gens ce servent des places réservées à la recharge comme place de stationnement standard. Bon s’il n’y avait que cela à dire sur les voitures en Italie, mais cela fera l’objet d’un.post dédié !  



Je disgresse, la solution pour la recharge c'est d’utiliser les chargeurs rapides en dehors des grandes villes. C’est l’équivalent de ceux qu’on trouve sur nos autoroutes. Là, on a des emplacements dédiés non squattés et en plus la charge est rapide ! Seul inconvénient le prix, on est à environ le double du prix sur le réseau des chargeurs Tesla.

Après cet arrêt on arrive à Matera. On commence par tourner pour trouver une place, mais c’est sans succès dans le quartier avec les places gratuites qui nous ont été conseillées. On se rabat sur un parking souterrain et on part explorer le centre ville à pied.
On arrive à la piazetta Pasquoli et c’est tout de suite le coup de coeur. La ville est un amphithéâtre naturel à ciel ouvert. C’est magnifique. En plus le soleil et la chaleur sont là. La journée s’annonce bien !




On se balade à pied dans les sassis (littéralement « les roches »). Les maisons ont été creusées dans la pierre, et l’endroit est habité depuis le paléolithique.



Nous descendons aussi voir la citerne sous la place centrale. Elle n’est plus utilisée depuis un siècle mais auparavant elle permettait de stocker 5 millions de litre d’eau pour tenir durant les sécheresses de l’été. La taille de la cuve est impressionnante.
L’étape suivante est la visite d’une église rupestre. À nouveau, comme partout ici, elle a été taillée dans la roche. On a aussi des vestiges de peinture sur les murs.
Pour terminer un mot sur notre logement : exceptionnel. On est en plein coeur de la ville, avec une vue incroyable sur les sassis.


mercredi 15 avril 2026

2026-04-15 Alberobello - Martina Franca

 La pluie est arrivée. Nous allons à Alberobello connu pour son architecture très particulière les Trullis. On part tôt, car c’est LE site le plus visité de la région, classé au patrimoine de l’unesco, et le village est connu pour la foule de touristes qui s’y rend. On y est avant 9h et le village est désert. En même temps il fait froid, il pleut, donc on a bien choisi notre jour.
On attaque la visite, on se balade seuls dans les rues. Il y a une petite pluie fine, cela gâche la partie photo mais on est tranquille.




Nous trouvons ensuite un petit bistrot typique où nous prenons notre petit déjeuner. Des biscuits italiens, café americano (plus que de 2ml) et chocolat chaud. avec sa chantilly.   
 

Pour l’étape suivante nous allons dans le village de Martina Franca. Architecture coloniale, des églises bien sûr mais aussi un palais ! 



En prime le soleil est revenu.
Puis pour le repas du midi nous retournons à Locorotondo pour manger des sushis. Ça fait au moins 3 jours que Mathilde veut en manger, et elle insiste tous les jours. Donc aujourd’hui pas de pates, pas de pizza, pas de charcuterie mais du riz et du poisson cru.
Après-midi studieuse ensuite avec les devoirs de l’école et un cours pour apprendre à jouer à la belote.

mardi 14 avril 2026

2026-04-14 Polignano a mare

Vous l’avez deviné c’était crêpes au petit déjeuner ! On récupère notre voiture au parking. Il nous sourit, on lui sourit. Je dis «Tesla », mais je crois qu’il nous avait reconnu et que j’en ai même trop dit. Il nous sort la voiture. Je lui tends 50€. On charge les bagages dans la voiture. On part. En tout et pour tout on a échangé un seul mot !
Arrêt à la sortie de Bari, pour charger jusqu’à 100% car on va dans une zone qui n’a pas l’air bien desservie en chargeurs. On longe la côte et on s’arrête à Polignano a Mare. Cette ville a des airs de Bonifacio avec ses maisons à flanc de falaise. Mais cette ville a aussi un air de Grèce. Des maisons toutes blanches, et des peintures bleues. Tout ça change du foisonnement et du côté sauvage de Bari. Ici, c’est station balnéaire touristique, des rues charmantes, des petites boutiques pour les touristes.



Mathilde a très envie de se baigner, et on trouve une piscine naturelle. 

 


La couleur de l’eau est incroyable. On s’y trempe les jambes jusqu’aux cuisses et on passe un excellent moment ensemble. 



 

Le soleil est là, et contrairement aux prévisions on a chaud et on a plutôt peur des coups de soleil. Surtout qu’aujourd’hui le vent s’est calmé.
On part ensuite à Monopoli. C’est aussi un village côtier, mais que je qualifierai de plus authentique. Il n’y a pas que l’aspect touristique, il y a aussi des quartiers d’habitations.
On se balade dans la ville, son vieux port, ses remparts, et on voit un superbe campanile.



Le soir on fait route vers notre prochaine ville étape : Locorotondo.

2026-04-13 Bari

 On se lève vers 9h mais on ne quitte l’appartement qu’à 10h. Le contraste est saisissant par rapport à la veille. Les rues sont calmes, mornes, vides. On passe devant les bars qui la veille au soir empiétaient sur la rue. Le temps est un peu gris, et il y a un vent qui souffle fort. Très fort, en rafales. Les poubelles, le mobilier urbain tombent sous les coups de butoir du vent. 




On suit à nouveau les recommandations du propriétaire et on va au café du théâtre. C’est chic et cher. 
On prend des mini pâtisseries, du genre qui sont présentes dans les cocktails mais ce sont les mêmes prix que les éclairs grandes tailles de Cesson ! L’expresso comme partout en Italie est hyper serré, 2 ml de café super concentré. 



On part ensuite déambuler dans la vieille ville, ses rues étroites et sinueuses. Les murs sont décrépis, le linge sèche sur les balcons, mais de cette ambiance pauvre se dégage un charme certain. On visite une première église. 



Une deuxième cette fois avec une crypte. Les sous-sols forment un dédale de pièces où on voit les vestiges des précédentes églises sur lesquelles, au fur et à mesure des années, on a reconstruit de nouveaux bâtiments mais toujours au même emplacement.
Le midi nous mangeons dans une pizzeria. La veille au soir, il y avait au moins une vingtaine de personnes qui faisaient la queue à l’extérieur. Nous avons de la chance, il reste une table ce midi. En voyant la taille gigantesque des pizzas on n’en prend que 3, mais malgré cela on ne finit pas ! 
On repart se promener. La prochaine visite est une nouvelle église bien sûr ! Après cela on repart par le bord de mer. Le vent n’a pas faibli, mais le soleil a percé la grisaille.




Nous faisons un détour par un supermarché avant de rentrer à l’appartement. On achète du lait, des oeufs, de la farine, de l’huile, du sucre et du Nutella. Les connaisseurs de ce blog auront je pense tout de suite compris quel est le plan !

lundi 13 avril 2026

2026-04-13 Arrivée à Bari

On repart le dimanche matin vers 8h30. Encore une longue journée de route ponctuée d’arrêts pour la recharge, et on arrive à Bari vers 19h.
Les rues sont étroites, la conduite sportive. Il faut être attentif et ne pas trop laisser la priorité aux autres sinon c’est klaxon direct de la voiture derrière. Bref on avance, et comme j’ai repéré un chargeur en ville tout près de notre logement, on décide d’y aller directement. On serpente dans les rues. Les voitures sont en mauvais état, poussiéreuse, et rarement sans rayures ou cabosses. On détonne avec notre Tesla model Y. Ici c’est le royaume des petites fiat et autre smart. Aucune place n’est disponible dans la rue et arrivée à la borne de recharge, on a un exemple du civisme italien. La place est prise par une fiat punto thermique qui empêche donc d’utiliser la borne. 

Changement de plan : on va laisser la voiture au parking. On décharge rapidement devant l’appartement les bagages et Céline repart chercher un parking.  C’est un parking de centre ville, super étroit où les voitures sont emboitées les unes derrière les autres. On laisse notre clé et laborieusement on arrive à faire comprendre que c’est pour « dué note ». Lui nous fait comprendre que ce sera 50€ en cash uniquement !
 

Notre appartement est magnifique. On a rarement vu ça. 110m2, 2 chambres un salon, salle de bain, cuisine, loggia. La décoration a clairement été réalisée par un pro. Cela a été rénové avec goût et tout transpire la qualité. Les prises intégrées, les ventilateurs super silencieux.



Le propriétaire nous a donné plein d’adresses et on on sort donc direction un des restaurants recommandés.
Nous sommes dimanche soir, et il y a énormément de monde et d’animations dans les rues. Dès qu’on passe devant un bar, ça déborde sur la rue. Musique, boissons, et à 20h il y a encore des boutiques ouvertes.



Le restaurant est tout petit, et on doit patienter 15 minutes avant de s’attabler, mais cela valait la peine d’attendre. On suit les recommandations du serveur je prends le poulpe grillé, Céline la friture de la mer. Mathilde spaghetti carbonara et Julie la spécialité de pâtes locales avec sauce tomate et mozzarella.



Tout est excellent sauf … l’addition. Supplément couvert 2,5€ / personne, le plat du jour c’est 23€ alors que les plats à la carte étaient tous à moins de 15€, résultat 99€ alors qu’on avait l’impression que c’était super bon marché. Mais on ne regrette pas, on s’est régalé !

2026-04-12 Route vers les Pouilles

Nous partons cette fois direction les pouilles tout au sud de l’Italie dans le talon de la botte.
Vendredi 20h, on récupère Julie à la sortie de son cours de danse et on commence notre périple. Plus de 2000km pour atteindre Bari et au vu du contexte et des pénuries d’essence, cela nous a décidé à tenter l’aventure en Tesla.


On est bien fatigué de cette semaine mais content d’avoir déjà commencé le voyage.
On roule jusqu’à Tours où on a réservé un 2 chambres dans un Ibis près d’une station superchargeur Tesla. Dans les 2 chambres, sans le savoir on va galérer de la même façon a essayé de couper la climatisation. Une fois le boitier de commandes touché, il projete une énorme lumière bleue impossible à éteindre. Que ce soit côté chambre des filles, ou la notre on peste, mais heureusement au bout de quelques minutes cette lumière s’éteint enfin d’elle-même.
Le lendemain lever à 7h, on se prépare et on va charger la voiture. On attend une vingtaine de minutes et c’est reparti. On trace la route plein Est. Bourges, nord de Lyon, Macôn. On laisse le planificateur intégré à la voiture gérer les étapes et les temps de charge. Bon, comme je suis stressé, je reste toujours charger un peu plus que ce qui est nécessaire pour qu’on ait de la marge.

C’est à la fois agréable et plus reposant car on fait beaucoup plus de pauses qu’habituellement, mais parfois c’est un peu dommage. Il y a des arrêts dans des parkings d’hôtels où il n’y a rien à faire alors que d’autres fois c’est dans des zones commerçantes.
On passe par le tunnel du mont blanc. L’expérience n’est pas très plaisante, des bouchons et surtout 55€ de péage pour 11km de tunnel !
Pour notre première charge en Italie, on fait arrêt dans un centre commercial avec de très belles boutiques. Résultat, on laisse la voiture charger jusqu’à 100% le temps de faire quelques boutiques et de manger notre première glace.



Le samedi soir on fait étape un peu après Milan. L’hôtel est très beau, et on a un superbe appartement avec 2 chambres et 2 salles de bains.
Pour notre premier repas italien, lasagne, steak, risotto à la fleur d’ortie, spaghetti au safran et fruit de mer. Tout est excellent sauf pour le risotto. Les orties c’est original mais pas très bon !