mercredi 15 juillet 2026

2026 07 15 - Polonnaruwa

Le réveil à 7h10 est difficile. Le plan de se coucher tôt et de se lever tôt ne fonctionne pas très bien. Ça traîne le soir. Premier reflex au réveil, regarder qui a gagné la demie finale et malheureusement ceux ne sont pas les français! On se console avec notre très bon petit déjeuner.
On part à 9 heures en taxi en direction Polonnaruwa. On entre dans le frigo, pardon la voiture et on roule un peu plus d’une heure.
Notre chauffeur roule tranquillement, à chaque dos d’âne il est presque à l’arrêt, il double quand il a de la place et ne roule pas très vite. Incroyable !
Polonnaruwa est une ancienne capitale. On débute par la visite du musée (pas terrible) et puis on visite plusieurs sites archéologiques et temples plus ou moins bien conservés. 

  



Quelques règles : 
- enlever chapeau et chaussures à chaque fois qu’on entre dans un temple 
- Il faut se couvrir les épaules ( pas de débardeurs) et les jambes 
- Interdiction de se prendre en photo avec bouddha en arrière plan
Le premier site est plutôt décevant : quelques pierres et il faut imaginer qu’un palais de 7 étages se trouvait là 1000 ans plus tôt. Heureusement ce n’est pas le cas des autres sites. On voit des stupas géants, des bouddha sculptés dans le granite et des fresques. Gal Vihara et Tivanka Image House étaient particulièrement grandioses 






Pour le repas, le chauffeur nous emmène dans un restaurant rice&curry typique avec une superbe vue sur une rizière où circulent des paons.



Sur le retour, comme à l'aller, nous passons le long d’un parc national réputé pour la présence de nombreux éléphants. On en voit un en passant et le chauffeur s'arrête pour que nous puissions l'admirer. Ce sera également l'occasion de voir des buffles d'eau. 



 

De retour à l'hôtel vers 16h30, on se repose jusqu'au repas. Cette fois-ci on part tôt pour espérer être servis plus rapidement. Mais non c'est toujours aussi long mais heureusement toujours aussi bon.

On ne peut pas terminer cette journée sans souhaiter un joyeux anniversaire à Jérôme! Promis on va essayer de l'apprendre en Sri Lankais ;-)

2026-07-14 Dambulla

Réveil 4h35. Le propriétaire de l’hôtel nous amène jusqu’à la forteresse pour que nous fassions l’ascension de nuit afin de voir le lever du soleil sur le sommet. 

 


On monte durant 30 minutes. Il y a beaucoup de marches, c’est raide, heureusement il y a une rambarde métallique. Plus on avance et plus le vent souffle fort. Ça nous rappelle l’équateur ! 
On arrive en haut à 5h45, il y a déjà une centaine de personnes. Nous attendons vainement le soleil. Un voile nuageux s’est installé et enveloppe le ciel. 


 

On profite tout de même de notre position culminante pour admirer la jungle alentour. On voit aussi de magnifiques peintures sur les murs d’une grotte.



Retour à l’hôtel, petit déjeuner, puis sieste pour les adultes et pause netflix pour les ados. 
L’après-midi on va à Dambulla. On se serre dans un tuk-tuk à 4 à l’arrière dans un véhicule prévu pour deux et une demi-heure plus tard on arrive au pied du temple. 


 

La montée est beaucoup plus courte que ce matin mais on ajoute encore 250 marches à notre compteur du jour. 
En haut, on laisse nos chaussures, et on se couvre les jambes et les épaules. Le temple a été creusé dans la montagne. Nous visitons 5 grottes qui abritent des dizaines de statues de bouddha de toutes tailles. Cela va de la miniature d’environ 80 cm au géant de 8 m de long.



L’ambiance dans les grottes est mystique. Les statues sont là, alignées, leur visage paisible. Le plafond de la grotte est recouvert de peintures mêlant des scènes de bouddha. Il fait sombre malgré l’éclairage.
C’est très beau.



À la sortie il y a une colonie de singes qui profitent d’un point d’eau pour se baigner. On finit notre visite par le temple du bouddha d’or offert par le Japon au Sri Lanka qui mesure plus de 10m.
On retourne à l’hôtel mais on ne va pas profiter de la climatisation très longtemps car on a droit à une coupure de courant. Cela va durer 3 heures.On termine la journée dans le même restaurant que la veille à deux pas de l'hôtel. C'est très mais il faut s'armer de patiente car nous sommes servis environ 1h après notre arrivée. Heureusement cette fois-ci nous avions pensé aux cartes! 



 

mardi 14 juillet 2026

2026-07-13 Sigirya

 Nous atterrissons à l’heure après un voyage calme mais fatiguant. Il est 5h heure locale et 1h30 du matin en France. On n’a donc presque pas dormi et on est bien fatigué. 
A notre arrivée, il fait une chaleur moite tropicale.
On change de l’argent : 1€ = 360 LKR (sri Lankan roupie) et on se retrouve donc avec une grosse liasse de billets. Puis achat de deux cartes Sim. Enfin on sort de l’aéroport et je réserve un mini-van pour nous amener à notre première étape Sigiriya. Cela ne nous coute que 50€ pour un transport privé de plus de 3h !
On découvre les routes et la conduite sri lankaise. Ici on roule à gauche comme dans beaucoup d’anciennes colonies britanniques. Enfin, à gauche, c’est la théorie. La pratique c’est plutôt du slalom entre la gauche, la droite pour doubler, ou la voie du milieu pour se faufiler. Quand je parle de voie du milieu, il faut imaginer une route départementale française à deux voies et où en se tassant sur les bordures on arrive à forcer le passage. Bref, notre chauffeur utilise klaxon, appel de phare, double souvent mais comparé aux bus il donne l’impression de ne presque pas mettre notre vie (et la sienne) en danger. Car ici les rois de la route ce sont bien les bus. Ils foncent, forcent le passage puis s’arrête au bord de la route pour prendre des passagers
On arrive à notre hôtel un peu avant 10h. Notre chambre est déjà prête et notre hôte nous offre même un jus de mangue frais.
On s’installe et on fait une sieste ! Je suis profondément endormi quand Mathilde me réveille en disant qu’on avait dit 3h de sieste maximum !
Pour notre premier repas, on s’attable dans un petit restaurant. Le service est assez long, le personnel très souriant et la nourriture est officiellement « not spicy ». Dans les faits, je suis le seul qui arrive à manger 30% de mon assiette. Le personnel est tout désolé quand il voit que les autres n’ont quasi rien avalé. Les portions de curry sont restées quasi intactes mais heureusement on avait aussi pris un plat de nouilles sautées qui lui n’était pas épicé.
On fait ensuite le tour de la ville et de son monument emblématique le rocher du Lion. On a pris 2 tuk-tuks et on s’arrête sur différent points de vue. 

Ce rocher domine la région et abrite les vestiges d’une forteresse impériale.







2026-07-12 Avant le vol

 Le départ de Cesson est plus compliqué que prévu, nous avions prévu d’aller en bus jusqu’à la gare, mais il y a un problème sur la ligne. Céline fait le tour des voisins, et Émilie accepte gentiment de nous amener jusqu’à une station de métro. C’est bon pour ce premier tronçon mais nous avons une correspondance au Mans. Notre deuxième train partira avec une heure de retard, mais on finit par bien arriver à Nogent. 
En gare de Nogent on comprend pourquoi on n’arrivait pas à réserver le train Nogent Paris. La ligne va être coupée entre samedi minuit et dimanche midi. Pile quand on devait la prendre.
Nouveau changement de plan, on va partir le samedi après-midi. 
Typhenn et Paul nous hébergent pour la nuit et les filles en plus de passer une soirée avec des américaines vont aussi avoir droit à la vue sur la Tour Eiffel illuminée. Merci cousine !



Puis le dimanche nous rejoignons l’aéroport sans incident. 




Décollage à 15h.

jeudi 23 avril 2026

2026-04-21 au 23 Florence

 Le plan initial était d’aller à Vieste au nord de Bari, mais la météo s’y annonce un peu froide avec des averses. On change donc de plan, et on décide de remonter à Florence. Journée complète de route qui nous fait arriver à 20h30 dans Florence. On a un loué un grand appartement juste à l’entrée du centre historique.
Pour le petit déjeuner on prend quelques pâtisseries puis on traverse le marché couvert et on arrive à la Cathédrale di Santa Maria del Fiore. 

 


Les filles sont soufflées. Elles qui étaient blasées des églises et autres vieilles pierres sont enchantées par la beauté des lieux. Les murs sont recouverts de marbre blanc, rouge et vert avec des figures géométriques. C’est élégant, raffiné.
On continue ensuite notre balade dans le centre ville. 

 


C’est aussi pour Céline et moi une séquence nostalgie, on retourne notamment sur les hauteurs de la ville près du camping où nous avions séjourné quelques années en arrière. 

 


La différence c’est qu’on est un peu monter en gamme. On est passé de la tente à l’appartement de 80m2 en une vingtaine d’années.
L’après-midi on passe 3h au musée des offices. Il y a énormément de monde ce qui gâche un peu la visite. Mais on voit quand même de belles statues en marbre, des tableaux de la renaissance, une série remarquable d’auto-portraits et quelques tableaux iconiques de Boticelli.



On finit la journée par une séance shopping.
Au final c’est la journée où on aura le plus marché de tout le séjour avec 13km parcouru !
Pour notre dernière journée à Florence, on repart faire le tour de la cathédrale et admirer ses façades. On trouve aussi la statue de Brunelleschi ! C’est l’architecte en charge du dôme de la cathédrale et Julie doit faire un exposé sur lui semaine prochaine. On fait donc un selfie de Julie à côté de la statue.



Le reste de la journée est consacré à du shopping

C’est la fin, demain on attaque le retour vers la France. 
 

mardi 21 avril 2026

La circulation en Italie

Les voies d’insertion sont super courtes.
Les gens jettent leurs ordures dans les zones d’arrêt d’urgence sur l’autoroute 



Beaucoup de personnes se garent en diagonale en marche avant au lieu d’être le long du trottoir 
Les places réservées aux charges de véhicules électriques sont squattés par des véhicules non électriques 
La voie du milieu sur l’autoroute est la plus utilisée, les gens ne se rabattent pas à droite 
Les limitations de vitesse sont plus faibles qu’en France mais les italiens ne les respectent pas, en particulier les camions 
Il n’y a quasiment pas d’aires de repos
Il n’y a quasiment pas de passage piéton et de toutes façons les piétons ne sont pas prioritaires
Les gens stationnent n’importe où: sur le bord d’un rond point, au milieu de la rue.
On a vu un nombre incroyable de toutes petites voitures dans les centres villes : des smarts, des petites fiats
Les rues sont très étroites et cela se voit sur les carrosseries
Pour s’insérer c’est la loi du plus fort, ça force le passage en permanence
Distances de sécurités ? Comment ça ? C’est quoi ce concept ? 

Les limitations de vitesse n'arrêtent pas de changer sur l'autoroute : on passe de 110 à 90 puis 60  voir 40. Il est certain que respecter les limitations de vitesse c'est s'exposer aux appels de phare et au pressing des voitures et camions même sur la voix la plus à droite

 En conclusion, pour s'en sortir il faut conduire comme les italiens ;-)) 

2026-04-20 Otranto

 Journée de détente. 

On laisse les filles faire la grasse matinée, et aujourd’hui la seule activité au programme est la plage. On achète à manger dans une boulangerie et on s’installe sur la plage juste en face de notre appartement. Il y a un très beau soleil, l’eau est transparente mais difficile de se baigner à cause du vent. Dès qu’on s’éloigne du rivage pour entrer dans l’eau, on est frigorifié par un vent froid. Seule Mathilde est assez courageuse pour se baigner entièrement. Les autres vont juste se tremper les pieds.


 

En fin d'après midi on part manger une glace dans la veille ville et on visite la cathédrale remarquable par son plafond et surtout les mosaiques qui tapissent le sol.