samedi 18 juillet 2026

2026-07-17 Jaffna

Nous n’avons commandé que deux petits-déjeuner et on a bien fait car comme la veille les quantités sont gargantuesques. Assiette de fruits frais, 8 toasts, grande omelette, jus de mangue et café.
Notre chauffeur est à l’heure et on part à 8h de notre hôtel pour aller à la gare ferroviaire. On arrive pile une heure avant notre départ. C’est désert, on ne comprend pas pourquoi on nous a conseillé d’arriver si tôt.
Je passe au guichet et je montre mon e-ticket acheté sur internet la veille. Il me prend mon téléphone me demande nos passeports, et vérifie minutieusement que tout est correct. Je voulais juste connaitre la voie de départ du train ! En fait il va nous imprimer nos billets au format papier.




On attend dans la gare, et on se fait interviewer par des universitaires qui font une étude sur le tourisme et l’attractivité de la ville d’Anuradhapura : ce qu’on a fait, combien de temps on est resté, ce qui nous a plu etc…


Vingt minutes avant le départ on va sur le quai. À nouveau vérification attentive de nos billets. Puis on attend. Il fait chaud. Une annonce indique en 3 langues que le train a 20 minutes de retard.
Il finit par arriver. Nous avons des places en première classe. C’est très spacieux pour les jambes et c’est climatisé. Le train met 2h40 pour faire les 200km qui nous sépare de Jaffna.



Nous sommes tout au nord sur une presqu’île. Il fait chaud (comme d’habitude) et on fait l’erreur de se dire qu’on va rejoindre notre hôtel à pied. Il est à 1.2km. Personnellement j’arrive trempé à destination.
L’emplacement est très bien en plein centre ville, mais la chambre n’a aucun charme, et il y a une invasion de fourmis dans la chambre. Au moins la climatisation fonctionne bien.


L’ambiance est complètement différente ici. Nous sommes en région tamoul, ce n’est pas la même langue ni la même religion. Jusqu’à présent on était toujours sur des sites archéologiques , à la campagne. Ici il y a des boutiques des immeubles une circulation dense, ça klaxonne ça fourmille. 
On s’arrête déjeuner au Malayan café. Que des locaux, et ici il n’y a pas de couvert ni d’assiette . On est servi sur des grandes feuilles de bananier. Au centre, deux grosses louches de riz, et sur les côtés 4 accompagnements : épinards, et 3 sortes de curry dont un hyper piquant. On mange avec les doigts de la main droite. On fait une boulette de riz qu’on mélange à la sauce. 



Céline adore et mange tout sauf la sauce curry pimentée. Mathilde mange juste un peu de riz, et Julie et moi on mange une bonne moitié.
4 menu et une bouteille d’eau: 6€.
On suit le chemin conseillé sur notre guide pour découvrir Jaffna. On va en bord de mer, on voit les cabanes de pêcheurs. Alors qu’on s’arrête prendre un selfie une personne propose de nous prendre tous les 4. 

 


Puis une fois la photo prise il nous demande s’il peut nous prendre avec son propre téléphone cette fois ! Il y a très peu d’occidentaux qui vont dans cette région et nous sommes une véritable attraction. On ne va en croiser aucun de toute la journée. Et très régulièrement les gens se retournent sur notre passage et nous dévisagent.

On remonte à pied mais on craque à un quart du chemin et on finit par prendre un tuktuk, on a trop chaud. 
On s’arrête au grand temple hindou du centre-ville et on va vivre une expérience extraordinaire. On nous demande de laisser les sacs à l’extérieur, pas de photos, pas de téléphone. Pas de chaussures et pour les hommes il faut obligatoirement être torse nu. Je tombe donc la chemise comme tous les autres. 


 

À l’intérieur on est pris par une odeur d’encens et surtout par la musique. Tambour, instruments à vent et la cloche. C’est répétitif, hypnotique, une musique pour entrer en transe. Tout le monde prend de la craie blanche et marque son front avec un point où des traits. Tout à coup, tout le monde bouge. Il faut imaginer une zone centrale où sont les musiciens et comme une grande coursive qui fait le tour. On va tous côté ouest. On ne comprend rien mais on suit. Une personne ouvre une alcôve, des feuilles sont brûlées. Et nouveau mouvement vers un autre endroit. Ce qui est surprenant c’est la vitesse à laquelle les gens se déplacent. Ils se précipitent , ça ne court pas mais presque.
On reste ainsi environ 30 minutes à s’imprégner de cette ferveur religieuse aussi étonnante que troublante.





Pour le repas du soir on assure pour être sûr que Mathilde mange : on va chez pizza hut.


jeudi 16 juillet 2026

2026-07-16 Anuradhapura

 Nous quittons Sigirya pour aller à Anuradhapura. C’est le même chauffeur qu’hier. Il est très prudent presque trop ! On mets plus de 2h sur un trajet annoncé comme durant 1h30. 
L’hôtel est un peu excentré au bord d’un lac et il dispose d’une piscine ! Pour 34€ la nuit c’est vraiment top.



On nous accueille avec un jus de pastèque. On demande à l’accueil de nous appeler une voiture pour visiter le centre. Ça ne parle pas très bien anglais et ils ont du mal à nous trouver un chauffeur. On nous annonce une heure d’attente, mais quand on demande si on peut avoir plus tôt, ils réussissent à en trouver un autre.
Le chauffeur arrive. Comme d’habitude la climatisation tourne à fond. On a froid quand on s’installe. Elle est réglée à 16 degrés ! 
Le chauffeur ne parle pas très bien anglais mais en plus de nous conduire de site en site, il nous accompagne dans les visites, nous montre les endroits intéressants, nous donne le nom des monuments et nous dit de chercher sur google leur description !




À nouveau il faut se déchausser pour chaque temple. La différence c’est que pour le premier on marche plusieurs minutes sur des briquettes rouges en plein soleil et qui sont bien brûlantes. On sait que les temples sont souvent en hauteur avec de grandes marches pour qu’on souffre un peu en montant, mais le coup des dalles brûlantes on ne l’avait pas vu venir ! Ce n’est pas fait exprès et d’ailleurs notre chauffeur semble complètement indifférent et à la chaleur et aux cailloux qui transpercent nos fragiles petits pieds d’occidentaux.
La première dagoba est immense, d’un blanc immaculé. Il n’y a quasi aucun touriste, mais le site est bien rempli par les pèlerins venus priés. On a des volutes d’encens, des personnes agenouillées au sol et même une procession qui avance en martelant « sadoussa doussa doussa doussaaaa ». Ce n’est pas du tout la même ambiance qu’hier où seuls les touristes étaient présents.




Notre chauffeur nous fait faire le tour d’une dizaine de sites. À chaque fois, on s’arrête, on enlève chaussures et casquettes, on souffre des pieds et on visite le site.




En dehors, des temples et autres bouddhas, on voit aussi le plus vieil arbre du Sri Lanka qui a plus de 2300 ans et qui soutenu par une armature en or.


En fin d’après-midi on retourne à l’hôtel pour profiter de la piscine, de la vue sur lac et de la chambre climatisée.
Demain on prévoit de prendre le train à 9h18, on a demandé à notre chauffeur du jour de passer nous prendre. Et il nous a donné rendez-vous à 8h alors que d’après google maps il faut 11 minutes. On va lui faire confiance et découvrir les transports ferroviaires.

Pour finir la journée, nous mangeons à l'hôtel, la patronne a pris l'initiative de ne préparer que 3 des 4 plats que nous avions commandés. Heureusement car au final nous n'en avons mangé qu'un tellement les quantités étaient gargantuesques. 

mercredi 15 juillet 2026

2026 07 15 - Polonnaruwa

Le réveil à 7h10 est difficile. Le plan de se coucher tôt et de se lever tôt ne fonctionne pas très bien. Ça traîne le soir. Premier reflex au réveil, regarder qui a gagné la demie finale et malheureusement ceux ne sont pas les français! On se console avec notre très bon petit déjeuner.
On part à 9 heures en taxi en direction Polonnaruwa. On entre dans le frigo, pardon la voiture et on roule un peu plus d’une heure.
Notre chauffeur roule tranquillement, à chaque dos d’âne il est presque à l’arrêt, il double quand il a de la place et ne roule pas très vite. Incroyable !
Polonnaruwa est une ancienne capitale. On débute par la visite du musée (pas terrible) et puis on visite plusieurs sites archéologiques et temples plus ou moins bien conservés. 

  



Quelques règles : 
- enlever chapeau et chaussures à chaque fois qu’on entre dans un temple 
- Il faut se couvrir les épaules ( pas de débardeurs) et les jambes 
- Interdiction de se prendre en photo avec bouddha en arrière plan
Le premier site est plutôt décevant : quelques pierres et il faut imaginer qu’un palais de 7 étages se trouvait là 1000 ans plus tôt. Heureusement ce n’est pas le cas des autres sites. On voit des stupas géants, des bouddha sculptés dans le granite et des fresques. Gal Vihara et Tivanka Image House étaient particulièrement grandioses 






Pour le repas, le chauffeur nous emmène dans un restaurant rice&curry typique avec une superbe vue sur une rizière où circulent des paons.



Sur le retour, comme à l'aller, nous passons le long d’un parc national réputé pour la présence de nombreux éléphants. On en voit un en passant et le chauffeur s'arrête pour que nous puissions l'admirer. Ce sera également l'occasion de voir des buffles d'eau. 



 

De retour à l'hôtel vers 16h30, on se repose jusqu'au repas. Cette fois-ci on part tôt pour espérer être servis plus rapidement. Mais non c'est toujours aussi long mais heureusement toujours aussi bon.

On ne peut pas terminer cette journée sans souhaiter un joyeux anniversaire à Jérôme! Promis on va essayer de l'apprendre en Sri Lankais ;-)

2026-07-14 Dambulla

Réveil 4h35. Le propriétaire de l’hôtel nous amène jusqu’à la forteresse pour que nous fassions l’ascension de nuit afin de voir le lever du soleil sur le sommet. 

 


On monte durant 30 minutes. Il y a beaucoup de marches, c’est raide, heureusement il y a une rambarde métallique. Plus on avance et plus le vent souffle fort. Ça nous rappelle l’équateur ! 
On arrive en haut à 5h45, il y a déjà une centaine de personnes. Nous attendons vainement le soleil. Un voile nuageux s’est installé et enveloppe le ciel. 


 

On profite tout de même de notre position culminante pour admirer la jungle alentour. On voit aussi de magnifiques peintures sur les murs d’une grotte.



Retour à l’hôtel, petit déjeuner, puis sieste pour les adultes et pause netflix pour les ados. 
L’après-midi on va à Dambulla. On se serre dans un tuk-tuk à 4 à l’arrière dans un véhicule prévu pour deux et une demi-heure plus tard on arrive au pied du temple. 


 

La montée est beaucoup plus courte que ce matin mais on ajoute encore 250 marches à notre compteur du jour. 
En haut, on laisse nos chaussures, et on se couvre les jambes et les épaules. Le temple a été creusé dans la montagne. Nous visitons 5 grottes qui abritent des dizaines de statues de bouddha de toutes tailles. Cela va de la miniature d’environ 80 cm au géant de 8 m de long.



L’ambiance dans les grottes est mystique. Les statues sont là, alignées, leur visage paisible. Le plafond de la grotte est recouvert de peintures mêlant des scènes de bouddha. Il fait sombre malgré l’éclairage.
C’est très beau.



À la sortie il y a une colonie de singes qui profitent d’un point d’eau pour se baigner. On finit notre visite par le temple du bouddha d’or offert par le Japon au Sri Lanka qui mesure plus de 10m.
On retourne à l’hôtel mais on ne va pas profiter de la climatisation très longtemps car on a droit à une coupure de courant. Cela va durer 3 heures.On termine la journée dans le même restaurant que la veille à deux pas de l'hôtel. C'est très mais il faut s'armer de patiente car nous sommes servis environ 1h après notre arrivée. Heureusement cette fois-ci nous avions pensé aux cartes! 



 

mardi 14 juillet 2026

2026-07-13 Sigirya

 Nous atterrissons à l’heure après un voyage calme mais fatiguant. Il est 5h heure locale et 1h30 du matin en France. On n’a donc presque pas dormi et on est bien fatigué. 
A notre arrivée, il fait une chaleur moite tropicale.
On change de l’argent : 1€ = 360 LKR (sri Lankan roupie) et on se retrouve donc avec une grosse liasse de billets. Puis achat de deux cartes Sim. Enfin on sort de l’aéroport et je réserve un mini-van pour nous amener à notre première étape Sigiriya. Cela ne nous coute que 50€ pour un transport privé de plus de 3h !
On découvre les routes et la conduite sri lankaise. Ici on roule à gauche comme dans beaucoup d’anciennes colonies britanniques. Enfin, à gauche, c’est la théorie. La pratique c’est plutôt du slalom entre la gauche, la droite pour doubler, ou la voie du milieu pour se faufiler. Quand je parle de voie du milieu, il faut imaginer une route départementale française à deux voies et où en se tassant sur les bordures on arrive à forcer le passage. Bref, notre chauffeur utilise klaxon, appel de phare, double souvent mais comparé aux bus il donne l’impression de ne presque pas mettre notre vie (et la sienne) en danger. Car ici les rois de la route ce sont bien les bus. Ils foncent, forcent le passage puis s’arrête au bord de la route pour prendre des passagers
On arrive à notre hôtel un peu avant 10h. Notre chambre est déjà prête et notre hôte nous offre même un jus de mangue frais.
On s’installe et on fait une sieste ! Je suis profondément endormi quand Mathilde me réveille en disant qu’on avait dit 3h de sieste maximum !
Pour notre premier repas, on s’attable dans un petit restaurant. Le service est assez long, le personnel très souriant et la nourriture est officiellement « not spicy ». Dans les faits, je suis le seul qui arrive à manger 30% de mon assiette. Le personnel est tout désolé quand il voit que les autres n’ont quasi rien avalé. Les portions de curry sont restées quasi intactes mais heureusement on avait aussi pris un plat de nouilles sautées qui lui n’était pas épicé.
On fait ensuite le tour de la ville et de son monument emblématique le rocher du Lion. On a pris 2 tuk-tuks et on s’arrête sur différent points de vue. 

Ce rocher domine la région et abrite les vestiges d’une forteresse impériale.







2026-07-12 Avant le vol

 Le départ de Cesson est plus compliqué que prévu, nous avions prévu d’aller en bus jusqu’à la gare, mais il y a un problème sur la ligne. Céline fait le tour des voisins, et Émilie accepte gentiment de nous amener jusqu’à une station de métro. C’est bon pour ce premier tronçon mais nous avons une correspondance au Mans. Notre deuxième train partira avec une heure de retard, mais on finit par bien arriver à Nogent. 
En gare de Nogent on comprend pourquoi on n’arrivait pas à réserver le train Nogent Paris. La ligne va être coupée entre samedi minuit et dimanche midi. Pile quand on devait la prendre.
Nouveau changement de plan, on va partir le samedi après-midi. 
Typhenn et Paul nous hébergent pour la nuit et les filles en plus de passer une soirée avec des américaines vont aussi avoir droit à la vue sur la Tour Eiffel illuminée. Merci cousine !



Puis le dimanche nous rejoignons l’aéroport sans incident. 




Décollage à 15h.

jeudi 23 avril 2026

2026-04-21 au 23 Florence

 Le plan initial était d’aller à Vieste au nord de Bari, mais la météo s’y annonce un peu froide avec des averses. On change donc de plan, et on décide de remonter à Florence. Journée complète de route qui nous fait arriver à 20h30 dans Florence. On a un loué un grand appartement juste à l’entrée du centre historique.
Pour le petit déjeuner on prend quelques pâtisseries puis on traverse le marché couvert et on arrive à la Cathédrale di Santa Maria del Fiore. 

 


Les filles sont soufflées. Elles qui étaient blasées des églises et autres vieilles pierres sont enchantées par la beauté des lieux. Les murs sont recouverts de marbre blanc, rouge et vert avec des figures géométriques. C’est élégant, raffiné.
On continue ensuite notre balade dans le centre ville. 

 


C’est aussi pour Céline et moi une séquence nostalgie, on retourne notamment sur les hauteurs de la ville près du camping où nous avions séjourné quelques années en arrière. 

 


La différence c’est qu’on est un peu monter en gamme. On est passé de la tente à l’appartement de 80m2 en une vingtaine d’années.
L’après-midi on passe 3h au musée des offices. Il y a énormément de monde ce qui gâche un peu la visite. Mais on voit quand même de belles statues en marbre, des tableaux de la renaissance, une série remarquable d’auto-portraits et quelques tableaux iconiques de Boticelli.



On finit la journée par une séance shopping.
Au final c’est la journée où on aura le plus marché de tout le séjour avec 13km parcouru !
Pour notre dernière journée à Florence, on repart faire le tour de la cathédrale et admirer ses façades. On trouve aussi la statue de Brunelleschi ! C’est l’architecte en charge du dôme de la cathédrale et Julie doit faire un exposé sur lui semaine prochaine. On fait donc un selfie de Julie à côté de la statue.



Le reste de la journée est consacré à du shopping

C’est la fin, demain on attaque le retour vers la France.