jeudi 30 juillet 2026

2026-07-30 Arugam Bay

 Première grasse matinée du voyage ! Pour les parents, c’est 7h30 mais les filles se réveillent après 9h.
Vous vous en doutez, nous sommes en manque. Or ici, la denrée rare, l’or noir est disponible. On en voit affiché sur les cartes, on croit le sentir. Ma mission ce matin est donc de trouver un restaurant qui propose du Nutella ! 



Il y en a un qui propose des pancakes Nutella à deux cent mètres de notre hôtel. On s’installe sur une table. C’est un peu miteux, les tables sont cassées, des fils pendent de la dalle de béton au plafond. Par contre, on voit défiler pas mal de locaux. On commande 2 pancakes Nutella, et un double pancake Nutella banane. Moi je prend un toast guacomale avec un oeuf. 
C’est bien un restaurant sri lankais, tenu par des sri lankais. Notre commande met 40 minutes à arriver. Mais ils sont là. Mathilde teste tout de suite. C’est du vrai. De l’authentique. C’est vite dévoré.
En quittant le restaurant, on passe devant une école de surf. Il y a en plein. On réserve une leçon pour les filles à 11h soit 20 minutes pour que les filles se préparent.
On a un instructeur pour elles seules. Il commence par faire un débriefing sur la plage au sec. Comment on s’allonge, comment on positionne les pieds, l’attitude sur la planche, et surtout comment on se lève. Les filles font plusieurs essais à blanc sur la plage, puis c’est l’heure d’y aller. Le moniteur les prend une par une. Il surveille les vagues et quand c’est le bon moment il donne de l’élan à la planche, leur dit « paddle », puis quelques secondes plus tard « stand-up ». Les premiers essais, sont un peu difficile mais très rapidement, elles arrivent à se mettre debout et à surfer ! La séance va durer 1h30 et sur la fin elles enchainent les vagues.


Puis comme hier, on retourne sur la plage vers 15h30. L’eau est très chaude, les rouleaux sont toujours au rendez-vous.




On finit la journée dans un restaurant de plage qui ne paye pas de mine, le Lucky tuna’s surf and restaurant. Au menu, penne aux crevettes, steak de thon et rixe and curry, tout est délicieux et très bien présenté. On y retournera c’est sûr. 





mercredi 29 juillet 2026

2026-07-29 Arugam Bay

 Nous passons la matinée en voiture pour rejoindre la côte Est et la ville d’Arugam Bay. Sur le chemin, notre chauffeur s’arrête pour qu’on prenne en photo une cascade, et il nous offre aussi des poids chiches épicés. Céline goute, devient toute rouge. 



 

Cela fait rire le chauffeur, mais pour se rattraper il va à nouveau s’arrêter et nous offrir une mangue pour apaiser nos bouches en feu. 
À quelques kilomètres de l’arrivée nouvel arrêt. Il y a des crocodiles. On s’approche prudemment. Ils sont là. Il y en a 7, et ils sont énormes. Julie stresse énormément. Nous sommes à 5m d’eux, ils sont impassibles. Je prends quelques photos et on rebrousse chemin. C’était impressionnant.




À 12h nous sommes à notre hôtel. Il est idéalement situé, il donne directement sur la plage, et nous sommes proches de tous les restaurants et boutiques de la ville. Il fait très chaud 
On ira à la plage vers 16h. L’eau est chaude, Mathilde est rapidement submergée par une vague. Je rigole en la voyant trempée et je me fais renverser par une vague. Je suis étalé dans le sable. J’ai pris un rouleau compresseur ! La zone est le spot de surf du Sri Lanka et on voit tout de suite pourquoi. Les vagues sont fortes même à deux mètres de la plage. 


Le soir diner sur la plage. On a derrière nous le bruit des rouleaux et le claquement des vagues et pour nous éclairer la pleine lune.





2026-07-28 Ella

 Il fait frais ce matin au réveil et nous resterions bien emmitouflés sous nos couvertures. A 7h30, le propritétaire nous apporte notre petit déjeuner ; yaourts, bananes, avocat, jus de pastèque, omelette et crèpes fourrées à la noix de coco rapée et au miel. C'est très adfm mais là encore, il se montre très envahissant et nous n'avons qu'une envie c'est qu'il reparte pour que nous puissions déjeuner tranquillement.

Ce matin nous allons prendre le train mythique entre Nuwara Eliya et Ella. Nos bagages partent seuls dans un tuk-tuk car nous avons lu que ce train est bondé et qu'il n'y a pas de place pour les bagages aussi gros que les nôtres.

Après 25 minutes de tuc-tuc dans le froid et une légère pluie nous arrivons à la gare de Oya. Le stress monte car nous ne savons pas si nous aurons des billets pour monter dans le train. Stress vite dissipé, car il n'y a personne au guichet. Nous achetons donc nos 4 billets : 300rps/personne (moins de 1€) pour 3h de train . 




 

Comme la ligne n'est pas encore complètement réouverte le départ se fait de notre gare. Il n'y a plus de places assises mais ce n'est pas grave car nous avions prévu de nous installer entre 2 wagons. En effet les portes restent ouvertes pendant tout le trajet ce qui nous permet d'avoir une vue dégagée sur le paysages et de nous pencher à l'extérieur pour voir l'avant du train.

Le train démarre à 9h et chemine tranquillement de gare en gare sur les hauteurs des montagnes. C'est tout simplement magnifique. Il y a bien sûr beaucoup d'étrangers dans le train mais aussi des locaux et par moment le train est bondé. Nous testons les samoussa et cacahouètes au curry du vendeurs dans le train.

A la sortie de la gare nous sommes soulagés de voir que notre chauffeur nous attend avec nos bagages. Google maps nous annonçant 1km sur du plat nous décidons de partir à pied à l'hôtel. En fait les points de dé part et d'arrivée sont au même niveau mais entre deux nous avons droit à une descente et surtout une montée à pic pour rejoindre notre hôtel "home away Hella". 

La chambre est superbe, très moderne nous avons même un petit jardin privatif. On repart rapidement manger et avons la chance de voir un très beau lézard. Au menu : pâtes et pizzas!


 

L'après midi nous allons voir le pont aux 9 arches que l'on voit souvent pour décrire le Sri Lanka. L'idée est de voir passer le train sur ce pont mais on ne sait pas à quelle heure il passe. Plus on avance dans le chemin forestier pour rejoindre le pont pour en comprend qu'on ne verra pas le train car tout le monde avance en sens inverse. Je finis par demander à quelqu'un qui m'indique que le train est passé il y a 20 minutes. On continue malgré tout pour voir le pont. Beaucoup de touristes sont là et marchent sur les voies. Pendant que Gabriel fait des photos du point de vue, on contine d'avancer avec Mathilde. On est presque arrivées au pont quand Matilde me dit "c'est bizzare on croirait entendre un train qui arrive". Et effectivement s'en suivent les sifflets des sri lankais pour faire évacuer tout le monde des voies, nous courrons pour ne manquer pas une deuxèime fois le train. Cette fois ci c'est bon nous l'avons bien vu même s'il ne s'agissait que d'une locomotive. 



 

On prend quelques photos et on repart pour une petite randonnée au "little Adam's peak". On finit par 200 marches à pic pour rejoindre le sommet. La vue est magnifique d'autant que nous arrivons pour le coucher du soleil.

Nous faisons le chemin du retour en tuktuk pour manger à nouveau au restaurant "Barn by starbeans". On passe un bon moment : légère brise, chanteur en live, belotte et bonne nourriture.

On rentre à pied et arpentons pour la 4 ème fois de la journée la pente à pic pour rejoindre l'hôtel. Sans les sacs c'est quand même plus facile. 

 

mardi 28 juillet 2026

2026-07-27 Nuwara Eliya

 Ce matin notre chauffeur est à l’heure ! Par contre la voiture est un peu petite. C’est un van 5 places + chauffeur. Mais nos bagages prennent deux places entières. Résultat, je monte à l’avant mais les files se tassent à 3 sur deux sièges. 


 

La route est très belle, les paysages vallonnés, la terre rouge et dessus le vert des plantations de thé. Notre chauffeur s’arrête même plusieurs fois pour qu’on fasse des photos. La température chute, il fait frais et on a des averses éparses.




Le chauffeur est vraiment très bien, voiture propre, il parle bien anglais, il roule prudemment. Peut-être un peu trop car le trajet dure une heure de plus que prévu et nous arrivons à 13h à notre hôtel.
Le propriétaire est là pour nous accueillir et il est du genre envahissant. Il m’a appelé hier à 21h30 quand j’ai réservé. Ce matin dans la voiture il m’a appelé pour savoir quand nous arriverions et comme nous étions en retard il m’a rappelé. Il nous fait le tour de l’appartement, nous explique qu’il a été très peiné par le dernier commentaire reçu sur booking. Bref il est un peu « collant » mais est très serviable. On part dans son tuktuk visiter une fabrique de thé. 
Ce qu’on n’avait pas prévu c’est que son tuktuk n’avance pas. On est très chargé à 5 dedans, et ce sont des routes de montagne. Résultat dans les grandes pentes, notre vitesse chute et on pourrait aller plus vite à pied !
On met une heure à arriver à la fabrique qui est à une vingtaine de kilomètre de notre hébergement.. 






Dès qu’on entre on est pris par l’odeur. Une odeur moite qui sent bien sûr le thé ! On fait la visite guidée en français. Français c’est la théorie. C’est simple au début je pensais que je ne comprenais pas son anglais, mais en fait elle s’exprimait en français.
On nous explique comment sont produits les thés blancs, dorés, verts et noirs. On voit les différentes machines pour la fermentation le séchage, la séparation des feuilles suivant leur taille. 
Ce qui marque c’est la vétusté des méthodes. On pourrait être un siècle en arrière. Ici le thé est exclusivement récolté à la main (et que par des femmes). Les machines sont des antiquités : de vieux moteurs qui entrainent des courroies, des tremis qui tressautent pour trier les feuilles.
On finit par une dégustation.
Nous allons ensuite dans le centre. Le monument le plus célèbre est la poste. Le style est anglais, et on surnomme parfois cette région la petite Angleterre. Céline, un peu perfide, suggère que ce n’est pas à cause de l’architecture mais plutôt à cause du climat. Car on a eu des averses, et pour la première fois du voyage on a nos gilets polaires. Les enfants ont même des bonnets.




Côté poste c’est un peu décevant car elle est en rénovation et des échafaudages nous masquent la vue. On finit la soirée dans un pub. Il y a des poêles à bois un peu partout disséminés et ils sont tous en fonctionnement. L’ambiance est sympa mais très occidentale, on ne voit pas un seul srilankais attablé.
Ce soir, on n’a pas de climatisation mais on met deux couvertures !


 

2026-07-26 Knuckles mountain

Nuit difficile pour Julie et Céline. Julie stressait qu’il y ait des sangsues dans la chambre et Céline stressait à cause des croassements des grenouilles qui semblaient venir de l'intérieur de la chambre et de la possibilité que l'une d'entre elles sautent sur Julie. Nous l'aurions définitivement perdue
Ce matin il pleuviote style crachin breton. On met tous des guêtres car qui dit humidité dit sangsues. 


D’ailleurs on a trouvé pourquoi Julie a été mordue malgré ses guêtres. Elle a un pantalon dont le bas se dezippe et il y a un trou d’environ 2 cm à la jonction. Du coup elle demande à ce qu’on mette du produit enti-sangsue à cet endroit. La pluie s’arrête assez rapidement et on se promène sur un parcours plat au milieu des plantations de thé. C’est vallonné et très beau.




Notre premier arrêt est une baignade. L’eau est translucide et froide ! Mathilde va sauter du haut d’un rocher à 4m de hauteur tandis que les autres y allons par le rivage. Dans l’eau on se fait attaquer par des poissons ! Ils font 3, 4 cm et viennent nous manger les peaux mortes. Ça chatouille trop, je ne supporte pas tandis que Céline et Mathilde restent zen et se font mâchouiller par une dizaine de poissons chacune.





On repart. Le parcours est vraiment tranquille et on a le chien du camping qui nous suit tout le parcours. Forcément Mathilde lui donne à manger et le caresse à chaque pause.



On mange chez une famille qui nous sert un buffet avec un assortiment de plats. Le guide ne comprend pas quand on lui explique que certains sont épicés. Lui ne sent rien .
On finit par une nouvelle baignade au pied d’une petite cascade et c’est le trajet retour vers Kandy.


 

On apprécie tous de prendre une douche chaude en rentrant à l'hôtel!


lundi 27 juillet 2026

2026-07-25 Sangsue

Voici le récit de la découverte de la morsure par sangsue de Julie par les différents personnes présentes :

 
Point de vue de Gabriel 
Je suis à la douche, plein de savon. J’entends un hurlement. Suivis de cris de panique. C’est Julie. Céline essaie de la calmer. Puis un bruit de porte et les voix de nos guides. Les cris s’arrêtent. 
 
Point de vue de Céline 
Je suis dans la chambre en train d’enlever mes chaussures quand Julie  dit : "il y a une sangsue par terre ça doit venir de moi" et moi de lui dire "non ça doit être Papa quand il s’est changé. Julie enlève son pantalon et là je vois une énorme flaque de sang sur sa cuisse et j’entends le hurlement de Julie. Je l’ai prise dans mes bras pour la calmer et qu’elle ne voit plus sa jambe, j’ai demandé à Mathilde de m’aider à allonger Julie car elle ne se sentait pas bien. Les guides ont tapé à la porte pour savoir si tout allait bien. Mathilde a dit non ne rentrait pas, car Julie était en petite culotte mais j’ai dit si si on a besoin d’eux. On a enroulé Julie dans une couverture et les guides sont rentrés avec leur spray. Ils ont finalement été soulagé de voir que c’était une sangsue.


Point de vue Julie
Donc je commence à enlever mes guêtres, parce qu’en fait tout le monde me voyait comme une folle pour avoir mis des guêtres alors qu’au final c’était clairement nécessaire. 
J’enlève mes chaussettes et là je me rends compte de quoi… Une énorme sangsue sur le sol, là je commence un petit peu à paniquer, donc je signale la sangsue aux occupants de la pièce tout en paniquant. 


Je me dis qu’elle a dû venir de moi mais je pensais pas qu’elle était sur ma peau, je pensais vraiment qu’elle devait être à l’extérieur de mon pantalon. Donc voilà je me dépêche de me déshabiller, j’enlève mon pantalon, je baisse les yeux et là… je vois un énorme trou dans ma jambe d’environ 10 cm de diamètre. j’ai cru que la sangsue avait grignoté ma chair. 
Donc là je hurle mais vraiment je hurle de panique. Papa était à la douche. Au final lui il est resté dans la douche donc je hurle et je commence à pas me sentir bien parce que je suis en mode "mais qu’est-ce qui m’arrive et je vais mourir peut-être là." 
On m’allonge y a des gens, ils débarquent dans la chambre alors qu’ils étaient au moins à 100 m, ça veut dire qu’ils m’ont vraiment entendu hurler. 
Maman m’allonge et essaye de me rassurer en répétant en boucle "respire ça va aller". Moi je savais qu’en vrai c’était pas grave enfin après j’ai réalisé ça quand le gars il a commencé à me dire que c’est  du sang séché. il y avait beaucoup de sang frais mais au final j’ai juste un petit trou dans la peau donc je commence à m’en rendre compte. J’essaie de respirer parce que déjà le souffle c’est compliqué et au final je pleure, je pleure je pleure toute la soirée. 
Je pleure à cause du traumatisme mais je sais que ça va, que je vais m’en sortir. J’ai pas réussi à m’endormir avant très très longtemps parce que je ne voyais que de la jungle et des sangsues autour de moi mais là c’est bon je m’en suis remise. 


Sang sur l'intérieur de pantalon de Julie qui donne une idée de la tâche de sang sur sa jambe :




2026-06-25 Knuckles mountain

Nous avons réservé un guide pour nous faire découvrir les knuckles mountains. 2 jours de randonnées et donc une nuit à la montagne en camping.
Départ 7h30, on roule un peu plus de 2h. Sur la fin du trajet, on longe des plantations de thé. 
Nous portons tous un sac à dos. Pour les filles, leurs vêtements (tenue pour la nuit, veste) et pour les grands la logistique : appareil photo, batterie, trousse de secours, un peu de nourriture et produit anti-sangsue (on en reparlera !)
On nous distribue à chacun un panier repas et une bouteille d’eau. Nous avons choisi de nous attaquer au sommet. Il est 10h on attaque la randonnée.
Nous avons deux guides avec nous. Le premier parle très bien anglais et un peu français. Il est devant et connaît très bien toutes les plantes. Le deuxième se place en dernière position, parle moins bien anglais mais a un très bon œil pour repérer les oiseaux et les traces d’animaux.
Ça commence très dur. 45 minutes d’ascension hyper raide. On gagne 200m de dénivelé. On remonte une piste où les rochers font des marches. Mais des marches irrégulières mal taillées et surtout trop hautes. C’est difficile. Julie et Céline intervertissent leurs sacs, et deux groupes se forment. Les jeunes devant , les plus expérimentés derrière. Et ce qui complique notre tâche c’est la chaleur moite. Nous sommes dans une « cloud forest ». On est dans un nuage ! 
La portion suivante est plus tranquille et on on s’arrête souvent pour voir les fleurs , des oiseaux ou des lézards. 


 

Les guides donnent des guêtres aux filles car on arrive dans une zone avec beaucoup de sangsues. Ils ont aussi un produit en spray qu’ils vaporisent sur nos pieds. Mais comme le soleil s’est levé on en voit peu.
Un peu plus tard c’est moi qui ai droit à la première morsure au niveau de la cheville. Le guide la voit , un coup de spray et me l’enlève. Elle m’a piqué mais je n’ai rien senti. La seule preuve c’est la tache de sang sur ma chaussure.




À 13h on est au pied de la dernière ascension. Pause repas du riz des légumes. Et bien sûr un des accompagnements est piégé avec une sauce piquante.
On voit le sommet. On a encore 350m de dénivelé. Le guide annonce que c’est très raide et dit à Céline qu’elle peut nous attendre ici si elle veut. La confiance règne…
L’ascension est vraiment très très raide. On doit se servir des mains, s’agripper à des arbres pour réussir à se hisser. Julie est très à l’aise et trace en tête. Les autres montent à leur rythme. 
À 14h45 on arrive enfin tous au sommet. On a de la chance le brouillard qui a recouvert le sommet une bonne partie de la matinée s’est dissipé et on a une superbe vue.



15h15 on commence la descente et on refait le même trajet. Le guide indique qu’il nous faudra environ 4h pour arriver au campement. 
On accélère le pas.
17h on est crevé. On n’en peut plus, mais on doit continuer. 
17h30 on entend un gros crac. Une branche s’est brisée Le guide se fige. Il fait signe à l’autre guide. Les deux se positionnent en tête et nous font signe d’être discrets. Ils sortent tous les deux un long couteau. C’est peut être un léopard. 
On avance doucement. Mais on ne verra rien et on reprend notre marche. 
18h45 le soleil se couche on a rejoint le hameau qui nous avait servi de point de départ. On sort les frontales le campement est encore à un ou deux kilomètres. 
On est épuisé. 
19h20 on finit enfin. 
On nous sert un repas et on part se coucher. Bonne nouvelle on dort dans un bâtiment. Il y a un grand lit et ils nous installent un grand matelas par terre.
Habituellement ils font un feu, chantent, mais là on est trop crevé on veut juste se reposer.
On pourrait croire que nos aventures du jour sont terminées. Non. Une ultime péripétie nous attend.