Nous atterrissons à l’heure après un voyage calme mais fatiguant. Il est 5h heure locale et 1h30 du matin en France. On n’a donc presque pas dormi et on est bien fatigué.
A notre arrivée, il fait une chaleur moite tropicale.
On change de l’argent : 1€ = 360 LKR (sri Lankan roupie) et on se retrouve donc avec une grosse liasse de billets. Puis achat de deux cartes Sim. Enfin on sort de l’aéroport et je réserve un mini-van pour nous amener à notre première étape Sigiriya. Cela ne nous coute que 50€ pour un transport privé de plus de 3h !
On découvre les routes et la conduite sri lankaise. Ici on roule à gauche comme dans beaucoup d’anciennes colonies britanniques. Enfin, à gauche, c’est la théorie. La pratique c’est plutôt du slalom entre la gauche, la droite pour doubler, ou la voie du milieu pour se faufiler. Quand je parle de voie du milieu, il faut imaginer une route départementale française à deux voies et où en se tassant sur les bordures on arrive à forcer le passage. Bref, notre chauffeur utilise klaxon, appel de phare, double souvent mais comparé aux bus il donne l’impression de ne presque pas mettre notre vie (et la sienne) en danger. Car ici les rois de la route ce sont bien les bus. Ils foncent, forcent le passage puis s’arrête au bord de la route pour prendre des passagers
On arrive à notre hôtel un peu avant 10h. Notre chambre est déjà prête et notre hôte nous offre même un jus de mangue frais.
On s’installe et on fait une sieste ! Je suis profondément endormi quand Mathilde me réveille en disant qu’on avait dit 3h de sieste maximum !
Pour notre premier repas, on s’attable dans un petit restaurant. Le service est assez long, le personnel très souriant et la nourriture est officiellement « not spicy ». Dans les faits, je suis le seul qui arrive à manger 30% de mon assiette. Le personnel est tout désolé quand il voit que les autres n’ont quasi rien avalé. Les portions de curry sont restées quasi intactes mais heureusement on avait aussi pris un plat de nouilles sautées qui lui n’était pas épicé.
On fait ensuite le tour de la ville et de son monument emblématique le rocher du Lion. On a pris 2 tuk-tuks et on s’arrête sur différent points de vue.
Pigeons voyageurs
les aventures des pigeons un peu partout
mardi 14 juillet 2026
2026-07-13 Sigirya
2026-07-12 Avant le vol
Le départ de Cesson est plus compliqué que prévu, nous avions prévu d’aller en bus jusqu’à la gare, mais il y a un problème sur la ligne. Céline fait le tour des voisins, et Émilie accepte gentiment de nous amener jusqu’à une station de métro. C’est bon pour ce premier tronçon mais nous avons une correspondance au Mans. Notre deuxième train partira avec une heure de retard, mais on finit par bien arriver à Nogent.
En gare de Nogent on comprend pourquoi on n’arrivait pas à réserver le train Nogent Paris. La ligne va être coupée entre samedi minuit et dimanche midi. Pile quand on devait la prendre.
Nouveau changement de plan, on va partir le samedi après-midi.
Typhenn et Paul nous hébergent pour la nuit et les filles en plus de passer une soirée avec des américaines vont aussi avoir droit à la vue sur la Tour Eiffel illuminée. Merci cousine !
Puis le dimanche nous rejoignons l’aéroport sans incident.
Décollage à 15h.
jeudi 23 avril 2026
2026-04-21 au 23 Florence
Le plan initial était d’aller à Vieste au nord de Bari, mais la météo s’y annonce un peu froide avec des averses. On change donc de plan, et on décide de remonter à Florence. Journée complète de route qui nous fait arriver à 20h30 dans Florence. On a un loué un grand appartement juste à l’entrée du centre historique.
Pour le petit déjeuner on prend quelques pâtisseries puis on traverse le marché couvert et on arrive à la Cathédrale di Santa Maria del Fiore.
Les filles sont soufflées. Elles qui étaient blasées des églises et autres vieilles pierres sont enchantées par la beauté des lieux. Les murs sont recouverts de marbre blanc, rouge et vert avec des figures géométriques. C’est élégant, raffiné.
On continue ensuite notre balade dans le centre ville.
C’est aussi pour Céline et moi une séquence nostalgie, on retourne notamment sur les hauteurs de la ville près du camping où nous avions séjourné quelques années en arrière.
La différence c’est qu’on est un peu monter en gamme. On est passé de la tente à l’appartement de 80m2 en une vingtaine d’années.
L’après-midi on passe 3h au musée des offices. Il y a énormément de monde ce qui gâche un peu la visite. Mais on voit quand même de belles statues en marbre, des tableaux de la renaissance, une série remarquable d’auto-portraits et quelques tableaux iconiques de Boticelli.
On finit la journée par une séance shopping.
Au final c’est la journée où on aura le plus marché de tout le séjour avec 13km parcouru !
Pour notre dernière journée à Florence, on repart faire le tour de la cathédrale et admirer ses façades. On trouve aussi la statue de Brunelleschi ! C’est l’architecte en charge du dôme de la cathédrale et Julie doit faire un exposé sur lui semaine prochaine. On fait donc un selfie de Julie à côté de la statue.
Le reste de la journée est consacré à du shoppingC’est la fin, demain on attaque le retour vers la France.
mardi 21 avril 2026
La circulation en Italie
Les voies d’insertion sont super courtes.
Les gens jettent leurs ordures dans les zones d’arrêt d’urgence sur l’autoroute
Beaucoup de personnes se garent en diagonale en marche avant au lieu d’être le long du trottoir
Les places réservées aux charges de véhicules électriques sont squattés par des véhicules non électriques
La voie du milieu sur l’autoroute est la plus utilisée, les gens ne se rabattent pas à droite
Les limitations de vitesse sont plus faibles qu’en France mais les italiens ne les respectent pas, en particulier les camions
Il n’y a quasiment pas d’aires de repos
Il n’y a quasiment pas de passage piéton et de toutes façons les piétons ne sont pas prioritaires
Les gens stationnent n’importe où: sur le bord d’un rond point, au milieu de la rue.
On a vu un nombre incroyable de toutes petites voitures dans les centres villes : des smarts, des petites fiats
Les rues sont très étroites et cela se voit sur les carrosseries
Pour s’insérer c’est la loi du plus fort, ça force le passage en permanence
Distances de sécurités ? Comment ça ? C’est quoi ce concept ?
Les limitations de vitesse n'arrêtent pas de changer sur l'autoroute : on passe de 110 à 90 puis 60 voir 40. Il est certain que respecter les limitations de vitesse c'est s'exposer aux appels de phare et au pressing des voitures et camions même sur la voix la plus à droite
En conclusion, pour s'en sortir il faut conduire comme les italiens ;-))
2026-04-20 Otranto
Journée de détente.
On laisse les filles faire la grasse matinée, et aujourd’hui la seule activité au programme est la plage. On achète à manger dans une boulangerie et on s’installe sur la plage juste en face de notre appartement. Il y a un très beau soleil, l’eau est transparente mais difficile de se baigner à cause du vent. Dès qu’on s’éloigne du rivage pour entrer dans l’eau, on est frigorifié par un vent froid. Seule Mathilde est assez courageuse pour se baigner entièrement. Les autres vont juste se tremper les pieds.
En fin d'après midi on part manger une glace dans la veille ville et on visite la cathédrale remarquable par son plafond et surtout les mosaiques qui tapissent le sol.
2026-04-19 Santa Maria de Leuca
Nous sommes à la pointe de l’Italie, au point le plus au sud de la terre italienne, au point où se rencontrent les mers ionienne et adriatique. Nous prenons la route de la côte jusqu’à la pointe Santa Maria de Leuca. On avance en suivant la côte direction le Sud.
Sur la pointe on embarque sur un bateau et on part pour une balade de 2h pour voir les nombreuses grottes qui parsèment la côte. Les couleurs sont magnifiques, l’eau est bleu et turquoise suivant la profondeur des fonds. Le temps est encore magnifique aujourd’hui et on admire les falaises qui se découpent sur le bleu de la mer.
L’après-midi on suit là route de la côte pour aller jusqu’à Otranto, notre prochaine ville étape.
À notre arrivée la propriétaire nous attend avec son téléphone. Elle utilise google traduction pour se faire comprendre. Elle est vraiment très prévenante. Son mari s’était garé juste devant chez eux, pour nous réserver une place de parking, qu’il nous laisse à notre arrivée. Puis elle nous conduit dans l’appartement, et de sa grande terrasse, fait le tour des pièces explique le fonctionnement de la cafetière, nous montre où est la vaisselle etc… tout cela avec le téléphone qui fait office de traducteur.
On s’installe, et on part découvrir la ville. La plage est à moins d’une minute de l’appartement. Sable blanc et fin, eau transparente, cela se présente bien. Nous nous promenons ensuite dans le centre ville. Et comme, la semaine dernière à Bari, nous sommes dimanche soir et il y a énormément de monde dans les rues. Tous les bars sont bondés, il y a 15 minutes de queue pour avoir une glace. C’est vraiment incroyable.
dimanche 19 avril 2026
2026-04-17 et 18 Lecce
Direction la ville de Lecce. On s’enfonce dans les pouilles, on dépasse Brindisi et on arrive à Lecce. On a pris un appartement à 5 minutes à pied du centre ville.
Pour le petit déjeuner, on a droit à des patisseries fraiches apportées par le propriétaire : des madeleines chaudes fourrées à la crème et des croissants fourrés au Nutella. Céline et moi trouvons cela excellent, mais les filles préfèrent manger des crêpes !
Pour la visite de la ville, je vous la résume vite fait : églises, basiliques et cathédrale ! Le style est baroque, très chargé avec beaucoup de moulures.
Par contre ici, il faut payer pour les visiter. On prend donc un passe comprenant la visite de 4 églises, d’un musée et qui inclut aussi la montée sur le campanile de la cathédrale.
On regarde donc la ville de 68m de hauteur, puis on enchaine par la cathédrale. On ne comprend pas trop pourquoi on nous laisse passer car il y a un baptême en cours.et d’ailleurs on nous avait prévenu qu’ il y a des plages horaires où les visites sont interdites à cause des mariages. Ici aussi il y a une très belle crypte et dans celle-ci on peut voir des cranes humains.
Le midi c’est repas en terrasse. On tente une table au soleil mais on on craque au bout de quelques minutes et on demande à passer à l’ombre : il fait trop chaud! On a vraiment un temps magnifique aujourd’hui.
On finit le soir par une pizzeria napolitaine authentique. Ici il y a des maillots de Maradona, des photos de Maradona et des écharpes du Napoli. L’accueil est exceptionnel. On a un serveur qui prend du temps pour nous demander ce qu’on aime et qui nous conseille individuellement sur chaque pizza. On s'est régalé.



