mardi 21 avril 2026

La circulation en Italie

Les voies d’insertion sont super courtes.
Les gens jettent leurs ordures dans les zones d’arrêt d’urgence sur l’autoroute 



Beaucoup de personnes se garent en diagonale en marche avant au lieu d’être le long du trottoir 
Les places réservées aux charges de véhicules électriques sont squattés par des véhicules non électriques 
La voie du milieu sur l’autoroute est la plus utilisée, les gens ne se rabattent pas à droite 
Les limitations de vitesse sont plus faibles qu’en France mais les italiens ne les respectent pas, en particulier les camions 
Il n’y a quasiment pas d’aires de repos
Il n’y a quasiment pas de passage piéton et de toutes façons les piétons ne sont pas prioritaires
Les gens stationnent n’importe où: sur le bord d’un rond point, au milieu de la rue.
On a vu un nombre incroyable de toutes petites voitures dans les centres villes : des smarts, des petites fiats
Les rues sont très étroites et cela se voit sur les carrosseries
Pour s’insérer c’est la loi du plus fort, ça force le passage en permanence
Distances de sécurités ? Comment ça ? C’est quoi ce concept ? 

Les limitations de vitesse n'arrêtent pas de changer sur l'autoroute : on passe de 110 à 90 puis 60  voir 40. Il est certain que respecter les limitations de vitesse c'est s'exposer aux appels de phare et au pressing des voitures et camions même sur la voix la plus à droite

 En conclusion, pour s'en sortir il faut conduire comme les italiens ;-)) 

2026-04-20 Otranto

 Journée de détente. 

On laisse les filles faire la grasse matinée, et aujourd’hui la seule activité au programme est la plage. On achète à manger dans une boulangerie et on s’installe sur la plage juste en face de notre appartement. Il y a un très beau soleil, l’eau est transparente mais difficile de se baigner à cause du vent. Dès qu’on s’éloigne du rivage pour entrer dans l’eau, on est frigorifié par un vent froid. Seule Mathilde est assez courageuse pour se baigner entièrement. Les autres vont juste se tremper les pieds.


 

En fin d'après midi on part manger une glace dans la veille ville et on visite la cathédrale remarquable par son plafond et surtout les mosaiques qui tapissent le sol. 





 

2026-04-19 Santa Maria de Leuca

Nous sommes à la pointe de l’Italie, au point le plus au sud de la terre italienne, au point où se rencontrent les mers ionienne et adriatique. Nous prenons la route de la côte jusqu’à la pointe Santa Maria de Leuca. On avance en suivant la côte direction le Sud.


Sur la pointe on embarque sur un bateau et on part pour une balade de 2h pour voir les nombreuses grottes qui parsèment la côte. Les couleurs sont magnifiques, l’eau est bleu et turquoise suivant la profondeur des fonds. Le temps est encore magnifique aujourd’hui et on admire les falaises qui se découpent sur le bleu de la mer.






L’après-midi on suit là route de la côte pour aller jusqu’à Otranto, notre prochaine ville étape.
À notre arrivée la propriétaire nous attend avec son téléphone. Elle utilise google traduction pour se faire comprendre. Elle est vraiment très prévenante. Son mari s’était garé juste devant chez eux, pour nous réserver une place de parking, qu’il nous laisse à notre arrivée. Puis elle nous conduit dans l’appartement, et de sa grande terrasse, fait le tour des pièces explique le fonctionnement de la cafetière, nous montre où est la vaisselle etc… tout cela avec le téléphone qui fait office de traducteur.
On s’installe, et on part découvrir la ville. La plage est à moins d’une minute de l’appartement. Sable blanc et fin, eau transparente, cela se présente bien. Nous nous promenons ensuite dans le centre ville. Et comme, la semaine dernière à Bari, nous sommes dimanche soir et il y a énormément de monde dans les rues. Tous les bars sont bondés, il y a 15 minutes de queue pour avoir une glace. C’est vraiment incroyable.


dimanche 19 avril 2026

2026-04-17 et 18 Lecce

 Direction la ville de Lecce. On s’enfonce dans les pouilles, on dépasse Brindisi et on arrive à Lecce. On a pris un appartement à 5 minutes à pied du centre ville.
Pour le petit déjeuner, on a droit à des patisseries fraiches apportées par le propriétaire : des madeleines chaudes fourrées à la crème et des croissants fourrés au Nutella. Céline et moi trouvons cela excellent, mais les filles préfèrent manger des crêpes !
Pour la visite de la ville, je vous la résume vite fait : églises, basiliques et cathédrale ! Le style est baroque, très chargé avec beaucoup de moulures.




Par contre ici, il faut payer pour les visiter. On prend donc un passe comprenant la visite de 4 églises, d’un musée et qui inclut aussi la montée sur le campanile de la cathédrale. 



On regarde donc la ville de 68m de hauteur, puis on enchaine par la cathédrale. On ne comprend pas trop pourquoi on nous laisse passer car il y a un baptême en cours.et d’ailleurs on nous avait prévenu qu’ il y a des plages horaires où les visites sont interdites à cause des mariages. Ici aussi il y a une très belle crypte et dans celle-ci on peut voir des cranes humains.



Le midi c’est repas en terrasse. On tente une table au soleil mais on on craque au bout de quelques minutes et on demande à passer à l’ombre : il fait trop chaud! On a vraiment un temps magnifique aujourd’hui.


On finit le soir par une pizzeria napolitaine authentique. Ici il y a des maillots de Maradona, des photos de Maradona et des écharpes du Napoli. L’accueil est exceptionnel. On a un serveur qui prend du temps pour nous demander ce qu’on aime et qui nous conseille individuellement sur chaque pizza. On s'est régalé.

vendredi 17 avril 2026

2026-04-16 Matera

Nous quittons temporairement les Pouilles pour rejoindre Matera dans la province du Basilicat. On s’enfonce dans la campagne en parcourant des petites routes. J’avais un peur pour la recharge de la voiture car on s’éloigne beaucoup et le prochain chargeur du réseau Tesla est loin. Mais finalement j’ai trouvé comment faire. J’ai abandonné l’idée d’essayer de charger en ville. Dans les rues des centres villes, c’est toujours saturé, impossible de trouver des places de parking libres, et donc les gens ce servent des places réservées à la recharge comme place de stationnement standard. Bon s’il n’y avait que cela à dire sur les voitures en Italie, mais cela fera l’objet d’un.post dédié !  



Je disgresse, la solution pour la recharge c'est d’utiliser les chargeurs rapides en dehors des grandes villes. C’est l’équivalent de ceux qu’on trouve sur nos autoroutes. Là, on a des emplacements dédiés non squattés et en plus la charge est rapide ! Seul inconvénient le prix, on est à environ le double du prix sur le réseau des chargeurs Tesla.

Après cet arrêt on arrive à Matera. On commence par tourner pour trouver une place, mais c’est sans succès dans le quartier avec les places gratuites qui nous ont été conseillées. On se rabat sur un parking souterrain et on part explorer le centre ville à pied.
On arrive à la piazetta Pasquoli et c’est tout de suite le coup de coeur. La ville est un amphithéâtre naturel à ciel ouvert. C’est magnifique. En plus le soleil et la chaleur sont là. La journée s’annonce bien !




On se balade à pied dans les sassis (littéralement « les roches »). Les maisons ont été creusées dans la pierre, et l’endroit est habité depuis le paléolithique.



Nous descendons aussi voir la citerne sous la place centrale. Elle n’est plus utilisée depuis un siècle mais auparavant elle permettait de stocker 5 millions de litre d’eau pour tenir durant les sécheresses de l’été. La taille de la cuve est impressionnante.
L’étape suivante est la visite d’une église rupestre. À nouveau, comme partout ici, elle a été taillée dans la roche. On a aussi des vestiges de peinture sur les murs.
Pour terminer un mot sur notre logement : exceptionnel. On est en plein coeur de la ville, avec une vue incroyable sur les sassis.


mercredi 15 avril 2026

2026-04-15 Alberobello - Martina Franca

 La pluie est arrivée. Nous allons à Alberobello connu pour son architecture très particulière les Trullis. On part tôt, car c’est LE site le plus visité de la région, classé au patrimoine de l’unesco, et le village est connu pour la foule de touristes qui s’y rend. On y est avant 9h et le village est désert. En même temps il fait froid, il pleut, donc on a bien choisi notre jour.
On attaque la visite, on se balade seuls dans les rues. Il y a une petite pluie fine, cela gâche la partie photo mais on est tranquille.




Nous trouvons ensuite un petit bistrot typique où nous prenons notre petit déjeuner. Des biscuits italiens, café americano (plus que de 2ml) et chocolat chaud. avec sa chantilly.   
 

Pour l’étape suivante nous allons dans le village de Martina Franca. Architecture coloniale, des églises bien sûr mais aussi un palais ! 



En prime le soleil est revenu.
Puis pour le repas du midi nous retournons à Locorotondo pour manger des sushis. Ça fait au moins 3 jours que Mathilde veut en manger, et elle insiste tous les jours. Donc aujourd’hui pas de pates, pas de pizza, pas de charcuterie mais du riz et du poisson cru.
Après-midi studieuse ensuite avec les devoirs de l’école et un cours pour apprendre à jouer à la belote.

mardi 14 avril 2026

2026-04-14 Polignano a mare

Vous l’avez deviné c’était crêpes au petit déjeuner ! On récupère notre voiture au parking. Il nous sourit, on lui sourit. Je dis «Tesla », mais je crois qu’il nous avait reconnu et que j’en ai même trop dit. Il nous sort la voiture. Je lui tends 50€. On charge les bagages dans la voiture. On part. En tout et pour tout on a échangé un seul mot !
Arrêt à la sortie de Bari, pour charger jusqu’à 100% car on va dans une zone qui n’a pas l’air bien desservie en chargeurs. On longe la côte et on s’arrête à Polignano a Mare. Cette ville a des airs de Bonifacio avec ses maisons à flanc de falaise. Mais cette ville a aussi un air de Grèce. Des maisons toutes blanches, et des peintures bleues. Tout ça change du foisonnement et du côté sauvage de Bari. Ici, c’est station balnéaire touristique, des rues charmantes, des petites boutiques pour les touristes.



Mathilde a très envie de se baigner, et on trouve une piscine naturelle. 

 


La couleur de l’eau est incroyable. On s’y trempe les jambes jusqu’aux cuisses et on passe un excellent moment ensemble. 



 

Le soleil est là, et contrairement aux prévisions on a chaud et on a plutôt peur des coups de soleil. Surtout qu’aujourd’hui le vent s’est calmé.
On part ensuite à Monopoli. C’est aussi un village côtier, mais que je qualifierai de plus authentique. Il n’y a pas que l’aspect touristique, il y a aussi des quartiers d’habitations.
On se balade dans la ville, son vieux port, ses remparts, et on voit un superbe campanile.



Le soir on fait route vers notre prochaine ville étape : Locorotondo.