lundi 27 juillet 2026

2026-07-26 Sangsue

Voici le récit de la découverte de la morsure par sangsue de Julie par les différents personnes présentes :

 
Point de vue de Gabriel 
Je suis à la douche, plein de savon. J’entends un hurlement. Suivis de cris de panique. C’est Julie. Céline essaie de la calmer. Puis un bruit de porte et les voix de nos guides. Les cris s’arrêtent. 
 
Point de vue de Céline 
Je suis dans la chambre en train d’enlever mes chaussures quand Julie  dit : "il y a une sangsue par terre ça doit venir de moi" et moi de lui dire "non ça doit être Papa quand il s’est changé. Julie enlève son pantalon et là je vois une énorme flaque de sang sur sa cuisse et j’entends le hurlement de Julie. Je l’ai prise dans mes bras pour la calmer et qu’elle ne voit plus sa jambe, j’ai demandé à Mathilde de m’aider à allonger Julie car elle ne se sentait pas bien. Les guides ont tapé à la porte pour savoir si tout allait bien. Mathilde a dit non ne rentrait pas, car Julie était en petite culotte mais j’ai dit si si on a besoin d’eux. On a enroulé Julie dans une couverture et les guides sont rentrés avec leur spray. Ils ont finalement été soulagé de voir que c’était une sangsue.


Point de vue Julie
Donc je commence à enlever mes guêtres, parce qu’en fait tout le monde me voyait comme une folle pour avoir mis des guêtres alors qu’au final c’était clairement nécessaire. 
J’enlève mes chaussettes et là je me rends compte de quoi… Une énorme sangsue sur le sol, là je commence un petit peu à paniquer, donc je signale la sangsue aux occupants de la pièce tout en paniquant. 


Je me dis qu’elle a dû venir de moi mais je pensais pas qu’elle était sur ma peau, je pensais vraiment qu’elle devait être à l’extérieur de mon pantalon. Donc voilà je me dépêche de me déshabiller, j’enlève mon pantalon, je baisse les yeux et là… je vois un énorme trou dans ma jambe d’environ 10 cm de diamètre. j’ai cru que la sangsue avait grignoté ma chair. 
Donc là je hurle mais vraiment je hurle de panique. Papa était à la douche. Au final lui il est resté dans la douche donc je hurle et je commence à pas me sentir bien parce que je suis en mode "mais qu’est-ce qui m’arrive et je vais mourir peut-être là." 
On m’allonge y a des gens, ils débarquent dans la chambre alors qu’ils étaient au moins à 100 m, ça veut dire qu’ils m’ont vraiment entendu hurler. 
Maman m’allonge et essaye de me rassurer en répétant en boucle "respire ça va aller". Moi je savais qu’en vrai c’était pas grave enfin après j’ai réalisé ça quand le gars il a commencé à me dire que c’est  du sang séché. il y avait beaucoup de sang frais mais au final j’ai juste un petit trou dans la peau donc je commence à m’en rendre compte. J’essaie de respirer parce que déjà le souffle c’est compliqué et au final je pleure, je pleure je pleure toute la soirée. 
Je pleure à cause du traumatisme mais je sais que ça va, que je vais m’en sortir. J’ai pas réussi à m’endormir avant très très longtemps parce que je ne voyais que de la jungle et des sangsues autour de moi mais là c’est bon je m’en suis remise. 




2026-06-26 Knuckles mountain

Nous avons réservé un guide pour nous faire découvrir les knuckles mountains. 2 jours de randonnées et donc une nuit à la montagne en camping.
Départ 7h30, on roule un peu plus de 2h. Sur la fin du trajet, on longe des plantations de thé. 
Nous portons tous un sac à dos. Pour les filles, leurs vêtements (tenue pour la nuit, veste) et pour les grands la logistique : appareil photo, batterie, trousse de secours, un peu de nourriture et produit anti-sangsue (on en reparlera !)
On nous distribue à chacun un panier repas et une bouteille d’eau. Nous avons choisi de nous attaquer au sommet. Il est 10h on attaque la randonnée.
Nous avons deux guides avec nous. Le premier parle très bien anglais et un peu français. Il est devant et connaît très bien toutes les plantes. Le deuxième se place en dernière position, parle moins bien anglais mais a un très bon œil pour repérer les oiseaux et les traces d’animaux.
Ça commence très dur. 45 minutes d’ascension hyper raide. On gagne 200m de dénivelé. On remonte une piste où les rochers font des marches. Mais des marches irrégulières mal taillées et surtout trop hautes. C’est difficile. Julie et Céline intervertissent leurs sacs, et deux groupes se forment. Les jeunes devant , les plus expérimentés derrière. Et ce qui complique notre tâche c’est la chaleur moite. Nous sommes dans une « cloud forest ». On est dans un nuage ! 
La portion suivante est plus tranquille et on on s’arrête souvent pour voir les fleurs , des oiseaux ou des lézards. 


 

Les guides donnent des guêtres aux filles car on arrive dans une zone avec beaucoup de sangsues. Ils ont aussi un produit en spray qu’ils vaporisent sur nos pieds. Mais comme le soleil s’est levé on en voit peu.
Un peu plus tard c’est moi qui ai droit à la première morsure au niveau de la cheville. Le guide la voit , un coup de spray et me l’enlève. Elle m’a piqué mais je n’ai rien senti. La seule preuve c’est la tache de sang sur ma chaussure.




À 13h on est au pied de la dernière ascension. Pause repas du riz des légumes. Et bien sûr un des accompagnements est piégé avec une sauce piquante.
On voit le sommet. On a encore 350m de dénivelé. Le guide annonce que c’est très raide et dit à Céline qu’elle peut nous attendre ici si elle veut. La confiance règne…
L’ascension est vraiment très très raide. On doit se servir des mains, s’agripper à des arbres pour réussir à se hisser. Julie est très à l’aise et trace en tête. Les autres montent à leur rythme. 
À 14h45 on arrive enfin tous au sommet. On a de la chance le brouillard qui a recouvert le sommet une bonne partie de la matinée s’est dissipé et on a une superbe vue.



15h15 on commence la descente et on refait le même trajet. Le guide indique qu’il nous faudra environ 4h pour arriver au campement. 
On accélère le pas.
17h on est crevé. On n’en peut plus, mais on doit continuer. 
17h30 on entend un gros crac. Une branche s’est brisée Le guide se fige. Il fait signe à l’autre guide. Les deux se positionnent en tête et nous font signe d’être discrets. Ils sortent tous les deux un long couteau. C’est peut être un léopard. 
On avance doucement. Mais on ne verra rien et on reprend notre marche. 
18h45 le soleil se couche on a rejoint le hameau qui nous avait servi de point de départ. On sort les frontales le campement est encore à un ou deux kilomètres. 
On est épuisé. 
19h20 on finit enfin. 
On nous sert un repas et on part se coucher. Bonne nouvelle on dort dans un bâtiment. Il y a un grand lit et ils nous installent un grand matelas par terre.
Habituellement ils font un feu, chantent, mais là on est trop crevé on veut juste se reposer.
On pourrait croire que nos aventures du jour sont terminées. Non. Une ultime péripétie nous attend. 

vendredi 24 juillet 2026

2027-07-24 - Kandy

 Dans le but exclusif de perpétuer une tradition familiale, nous avons acheté hier des oeufs, du lait, de la farine, de l’huile et du sucre. Le lecteur avisé aura je pense compris la suite. Ce matin au petit déjeuner c’est crêpes !
Par contre, impossible de trouver du Nutella ici. On a donc droit a de la confiture de fraise, un peu de chocolat fondu et du sucre comme accompagnement.
Ce n’est pas une grande réussite, le lait avait une drôle de consistance, la poêle « accrochait », bref ce ne seront pas les meilleures crêpes de notre vie.


Nous allons ensuite au temple de la dent. La dent de qui ? La dent de bouddha ! C’est le site le plus sacré du bouddhisme au Sri Lanka car il héberge une relique de bouddha. Cette fameuse dent peut être vue 3 fois par jour, entre 5h et 6h 30, entre 9h30 et 11h et finalement entre 18h et 19h30. Bon, quand on dit voir la dent ce n’est pas si simple, mais on en parlera un peu plus tard.


On passe par la queue dédiée aux étrangers, on achète des tickets et on laisse nos chaussures. Puis on entre dans le temple. On se fait tout de suite aborder par un guide qui nous propose de nous accompagner. Il parle bien anglais, on accepte sa proposition et on commence la visite.
On quitte la zone d’entrée, et on se retrouve mélangés avec les sri lankais. La foule est là. On suit péniblement notre guide, qui se faufile. On passe dans un passage vouté. On est à l’arrêt. On entend la musique, qui résonne dans le couloir. Les gens sont massés à quelques mètres devant nous pour voir le spectacle qui a commencé. Notre guide longe le mur de droite, se faufile et nous entraine. On sort enfin de ce couloir mais pas le temps de s’arrêter voir les musiciens, on suit notre guide qui nous fait monter d’un étage pour voir une statue en Crystal de bouddha vieille de 500 ans. On s’arrête 3 secondes devant et on doit avancer pour laisser le flot des croyants circuler. La musique est toujours là. Des tambours, et un instrument à vent comme un biniou. Le guide nous amène cette fois voir la bibliothèque. C’est une petite pièce ronde avec des manuscrits derrière des étagères vitrées. L’écriture a été gravée à l’aide d’une pointe métallique, puis un tampon avec de la poussière de charbon ou de l’huile est appliqué pour faire ressortir la gravure de la feuille.



L’étape suivante c’est la dent de bouddha. Mais d’abord il faut atteindre la salle où elle est exposée. On passe par un escalier, et c’est la foire d’empoigne pour progresser. On avance centimètre par centimètre. On se fait bousculer, doubler. Il faut s’imposer pour avancer. Enfin on débouche sur une salle. À gauche un corridor étroit formé par une corde où on tient à deux de front. Et à droite le reste de la salle sur une dizaine de mètres. Déjà dans la salle c’est bondé. Mais le petit corridor, là c’est ambiance fourmilière. Côté salle, il y a des gens assis  le long du mur qui prient, une longue table recouverte d’offrandes. Les gens s’agglutinent et se poussent pour l’atteindre et déposer, soit des fleurs soit des bols de riz. 



Le petit corridor c’est la file d’attente pour voir la dent. Ou plutôt pour voir l’urne qui contient la dent. Et encore c’est l’urne qui contient l’urne, qui contient l’urne etc… La dent est enfermée dans 7 coffrets emboités les uns dans les autres comme des poupées russes. 
Le guide nous positionne dans le corridor. On avance doucement. Mais au bout de 3 minutes, rebondissement le guide nous dit qu’on ira plus tard, on passe sous la corde et on arrête de faire la queue. On visite ensuite le palais royal qui est attenant au temple. On repasse par la salle où se produisent les musiciens. Il n’y a plus la foule qui bloquait le passage. On peut se poser, les voir jouer tranquillement. 


 

C’est l’avantage d’avoir pris un guide, il s’avait que les gens s’agglutinaient au début dans la salle des musiciens et qu’il suffisait d’attendre pour profiter du spectacle au calme.
Puis on repasse dans la salle de la dent. Et là, nouveau miracle, on peut y accéder. Ça circule, on peut avancer. On a une porte ouverte et 2 mètres derrière, on voit un coffret en or. On a droit à environ 2 secondes avant d’être poussé en avant. Il faut que ça circule car il y a toujours un flot continu de pèlerin qui veulent voir la dent. Les filles ont été tellement surprises par la vitesse à laquelle on passe devant qu’elle refond un nouveau tour pour revoir l’urne en or.
En fait les seuls qui peuvent profiter vraiment, et voir en détails l’urne ce sont les femmes qui ont des enfants en bas âge. Elles ont un carré dédié juste en face de la porte. Elles sont une vingtaine, avec leur nourrisson entre les bras assises par terre à regarder le coffre contenant la dent.



On a beaucoup aimé cette visite. Le choix de prendre un guide s’est avéré excellent. Il nous a bien expliqué les différentes salles et nous a aidé à nous repérer et aller aux bons endroits aux bons moments.
Après le temple, on refait quelques emplettes, on mange  dans un restaurant italien puis on va explorer le marché central. Ça crie, ça interpelle, on ne comprend pas les paroles mais on imagine que c’est « regardez mes haricots, ils sont beaux, ils sont bons ».  Après les fruits on voit les étals de poissons et de viande. C’est une bonne façon pour devenir végétarien. Tout est étalé, sans réfrigération, sans glace avec des centaines de mouches autour.





Le soir on ira voir un spectacle traditionnel de danse. Durant une heure la troupe enchaine différentes danses traditionnelles avec costumes et accessoires. C’est folklorique, c’est éminemment touristique mais cela reste un beau spectacle où on passe un bon moment.


Pour le diner du soir, on se retrouve dans un restaurant végétarien qui donne plutôt l’impression d’être à San Francisco qu’au Sri Lanka. On prend des wrap avocats tomates. C’est excellent.  



Demain nous partons faire une randonnée de deux jours dans les knucles moutains. Pas de nouvelles avant dimanche soir au plus tôt. 


jeudi 23 juillet 2026

2026-07-23 Kandy

 Ce matin encore, nous avons un problème de chauffeur. Il devait passer à 9h30, mais à 9h50 on finit par en appeler un autre pour partir finalement à 10h15. Décidément, ils ne sont pas très fiables, on a souvent des annulations de dernière minute.


On embarque dans un van et un voyage de normalement 2h30 pour rejoindre Kandy. Cette fois notre chauffeur est bavard, et parle plutôt bien anglais (en clair, on le comprend quand il s’exprime). Il me relance 4 fois pour me proposer de s’arrêter sur le chemin pour voir un jardin d’épices. C’est clair, que c’est le type d’arrêt où il va toucher une commission pour amener des clients. On reste ferme, et on continue sans s’arrêter.


Il me laisse aussi son numéro, et me dit qu’il peut nous accompagner pour les prochaines étapes. 
Pour une fois, la climatisation est très basse, et je transpire dans la voiture. D’ailleurs, concernant son véhicule,  son van Toyota n’a aucune reprise. Dès que ça monte, la vitesse passe à 30 km/h. Ça plus les bouchons, résultat on met presque 3h pour rejoindre l’appartement que nous avons loué.
En effet, pour la première fois on se trouve dans une zone vraiment urbanisée. On a des immeubles, des boutiques, on passe devant des parcs, il y a des feux de circulation, on a même plusieurs voies. Bref on est dans une vrai ville et ça nous change. 
Mais je disgresse, on arrive à notre appartement. Et là c’est l’effet waouh ! C’est impressionnant. Un immense salon de plus d’environ 60m2, 3 grandes chambres, 2 salles de bain, et un balcon avec une vue magnifique. On voit le lac de Kandy et le temple de la dent de Bouddha qui est LE monument emblématique de la ville. 




Le fait qu’on soit dans une grande ville, dans le centre avec des prestations de luxe fait qu’on paie très cher ce logement. 100€ la nuit ici vs 29€ hier par exemple.
On part en ville, et on mange dans un Burger King ! On se promène un peu dans le centre et on fait du shopping. Pas de visites aujourd’hui.


 

mercredi 22 juillet 2026

2026-07-22 Habarana

 Au moment de quitter l'hôtel, c’est la panique pour payer par carte. La personne qui est là ne parle pas trop anglais et ne sait pas se servir du terminal de paiement. Elle fait un WhatsApp vidéo avec le propriétaire de l’hôtel pour savoir comment entrer le montant. En plus il oublie de nous compter le repas fait au restaurant de l’hôtel. Je dois lui dire que le montant n’est pas bon, qu’il faut qu’on paie plus ! Puis au moment de saisir le montant, il ne rajoute pas les 2 zéros. Il a saisîtes 803.00 au lieu de 80300 ! Finalement, c’est moi qui prend le terminal et qui saisit le montant.
Heureusement pour eux qu’on est honnête !
On prend ensuite un taxi pour Habarana. On a réservé un grand van 7 places. Et pour une fois, on a tous une ceinture de sécurité.
Nous arrivons vers 12h à notre hôtel à Habarana. On loge dans une cabane suspendue. Ça sent le bois de cèdre. C’est très grand, il y a 4 lits 2 places. 


 

On décide de manger sur place. On commande, et là nouvelle panique quand on dit qu’on veut manger dès que c’est près. Elle regarde sa montre. Nous dit qu’il y a 4 plats différents. Puis elle nous dit 45 minutes, qu’on peut retourner dans notre chambre et qu’elle enverra un message WhatsApp. Elle mettra finalement 55 minutes à préparer le repas. À Trincomalee, on avait finit par comprendre pourquoi cela prenait autant de temps. Ils n’ont pas de réfrigérateur et envoie quelqu’un en mobilette dès qu’il manque un ingrédient.
À 14h c’est départ pour un safari. 


 

On a loué une 4x4 avec chauffeur privé juste pour nous . Dès qu’on entre dans le parc national de Minneriya, ça secoue, ça tangue. On est debout, on baisse la tête quand une branche est trop basse et on mange la poussière du véhicule devant nous, mais c’est l’excitation qui prime ! Très rapidement on aperçoit un premier éléphant solitaire qui s’enfonce, puis disparait derrière des arbres. Puis ceux seront des singes, des oiseaux et des buffles d’eau.





Les paysages sont magnifiques. Le bleu de l’eau, la prairie verte, on a l’impression d’être dans une plaine d’Afrique.
Et enfin on arrive sur notre premier troupeau d’éléphants. Il y en a une vingtaine. Ils sont à quelques mètres de nous au bord de la piste. On reste quelques minutes à les voir déambuler et brouter. Ils arrachent une motte d’herbe avec leur trompe, puis la tape sur une patte pour faire tomber la terre, et enfin l’engloutisse en une bouchée. Et c’est reparti pour une nouvelle motte.


 





On repart ensuite et on voit un deuxième troupeau, avec cette fois environ 40 éléphants. On est coincé derrière une file de jeep et on les voit un peu moins bien cette fois, mais on finit par se rapprocher et les voir de plus près. Il y a même des bébés éléphants.


Après 4h de safari on rentre à l’hôtel, douche puis balade rapide dans le centre ville (c’est juste une rue !) pour Céline et moi tandis que les filles préfèrent se reposer dans la chambre.



 

 

mardi 21 juillet 2026

2026-07-21 - Trincomalee

 Notre 3ème journée de plage commence par notre petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel. Nous nous rendons vers 10h30 au local de snorkeling (palmes, masque, tuba) pour récupérer notre matériel. Nous sommes 8 à partir en plus des 2 personnes qui nous accompagnent. 


 


Départ de la plage sur un bateau qui heureusement à une toile suspendue au dessus de nos sièges car aujourd'hui encore il faut très beau et chaud. Après une dizaine de minutes nous arrivons sur un premier point de plongée. On se croirait dans un aquarium géant. Il y a beaucoup de poissons, de toutes tailles et de toutes les couleurs. C'est la première fois que les filles plongent avec masque, palme et tuba et elles se débrouillent très bien. Mathilde arrive à plonger profondément et se régale de la balade.

Nous remontons sur le bateau pour rejoindre un deuxième spot où on doit pouvoir observer des tortues. La chance est avec nous et nous allons pouvoir en suivre une. 









 De retour sur la terre ferme, nous allons dans notre restaurant habituel et finissons la journée à la plage. L'eau est toujours aussi bonne.

 Anecdote du jour, au moment de nous doucher il n'y a plus de pression dans la douche et il ne s'écoule qu'un petit filet d'eau. Mathilde a réussi à se doucher mais Julie est pleine de mousse et moi j'attends enroulée dans ma serviette de plage de pouvoir me doucher. Gabriel va nous sauver en allant chercher une personne de l'hôtel qui après être allé dans notre douche a compris le problème et l'a réglé rapidement

Nous finissons la journée dans notre restaurant habituel. C'est toujours aussi bon.

 Autre musique  caractéristique de Sri -Lanka : le livreur de glace


 

lundi 20 juillet 2026

2026-07-20 Trincomalee - Uppuveli - Nilaveli

Deuxième jour de plage. La nuit a été mouvementée car notre hôtel diffusé la finale de la coupe de monde de football dans son restaurant juste au dessus de notre chambre. Nous avons tous été réveillé par les clameurs des supporters de l' Espagne vers 3h30 du matin. On se réveille vers 9h, prenons notre petit déjeuner dans le restaurant de l'hôtel puis partons pour notre première baignade.



 

L'eau est chaude, on passe un bon moment. Vers 13h30 on part de la plage pour manger au même restaurant qu'hier midi. On commande 3 plats de pâtes carbonara et un plat de riz sauté aux légumes. Ils mettront plus d'une heure à nous servir, heureusement nous avions pris nos jeux de cartes et avons fait passer le temps en jouant à la belote.

On part ensuite en tuktuk pour la plage de Nilaveli plus au nord. 


 

De cette plage on peut voir "pigeon island" réputé pour ses fonds marins et ses poissons. Il y a beaucoup moins de touristes que sur la plage d'Uppuveli et nous nous baignons avec de nombreux sri lankais qui se baignent tout habillés. La présence de l'armée nous étonne. Ils sont là pour s'assurer que les touristes ne se font pas importunés par les sri lankais mais surtout parce qu'il y a un camp militaire au nord de la plage. Partis pour marcher le long de la mer, nous devrons rebrousser chemin, arrêté par un militaire en arme dans une guérite.




 

On finit notre journée dans le même restaurant que le midi, Mathilde et Julie se régalant des pâtes à la carborana. Cette fois-ci pas d'autres clients à servir avant nous et nous serons vite servis.