dimanche 19 juillet 2026

2026-07-19 Trincomalee

 Journée de route aujourd'hui pour rejoindre la station balnéaire de Trincomalee depuis Jaffna. Nous avions réservé un taxi pour 9h mais alors qu'une demie-heure avant, la course avait été confirmée, le chauffeur nous a rappelé 10 minutes avant de partir pour nous dire de trouver un autre chauffeur car il avait eu un accident. Le réceptionniste a réussi à trouver un nouveau chauffeur et nous sommes finalement partis à 10h avec un peu d'appréhension car le mini van a eu bien du mal à démarrer. Après les paysages très plats de Jaffna nous traversons la campagne puis arrivons dans une zone plus valonnée et plus boisée. La route est vraiment le centre de la vie des Sri Lankais. On y voit des vaches, des chèvres, des paysans qui font sécher leur riz, des pécheurs qui trient leur pêche. Nous n'échangerons pas un mot avec le chauffeur car il ne parle pas du tout anglais. 




 

Nous avons réservé un hôtel pour 3 nuits à 200m de la plage. Il est hyper kitch mais très bien situé et le personnel est très accueillant. Trincomalee contraste avec toutes les autres étapes de notre périple car on y voit plus d'européens que de sri lankais, il y a beaucoup de restaurants, d'hôtels et même des boutiques de vêtements pour vacanciers. Nous nous régalons au restaurant Ocean oasis : pâtes pour les filles et poissons, gambas pour nous.



 

En fin d'après midi nous allons nous baigner à la plage. L'eau est très bonne et on y reste une bonne heure à jouer dans les vagues.

Photo de notre chambre : 


 

Nous mangeons au resto de l'hôtel un plateau de fruits de mer qui au final n'était pas top. 


 

Demain grasse matinée pour tout le monde!  

 PS : musique typique des marchands ambulants de pain : 


 

2026-07-19 Deft island

Au grand dam des filles c’est encore un lever matinal (6h). Nous partons sur l’ île de Deft et l’heure du départ du bateau est un peu mystérieuse. D’après la personne de notre hôtel pas de problème il y a régulièrement des ferry. Par contre sur internet c’est indiqué un le matin, un l’après midi. Et question horaires, je vois plein d’heures différentes mais souvent c’est 8h qui revient. J’ai réservé un taxi pour 6h30 la veille. Personne n’est là quand on descend devant l’hôtel. Je vérifie sur l’application en fait j’avais réservé pour 6:30 pm donc 18h30. Je lance une nouvelle réservation. On finit par partir à 6h45.
On arrive sur le quai d’embarquement 1h plus tard. 

 Il y a déjà du monde. Le ferry est en mer et va bientôt accoster.



C’est le bazar, pas de queue claire des gens qui doublent, tout le monde se tasse sur une barrière ; ce n’est pas sûr que tout le monde puisse embarquer ! Une annonce est faite. En tamoul. On ne comprend rien. Les gens semblent se séparer, on comprend qu’il y a 3 queues. Mais laquelle est pour nous ?
On demande en anglais. Tout à droite c’est pour une autre destination. À gauche ce sont les locaux qui habitent sur l’île et au milieu les autres.
8h30 l’embarquement commence. D’abord les locaux. Puis c’est notre file. On stresse pour savoir s’il y aura assez de place. C’est bon on monte. Enfin, je devrais plutôt dire on descend puisque on a des sièges en soute. 

 


Au départ ça va. Les écoutilles sont ouvertes sur deux côtés. Mais à 9h , on part et ils ferment ! On passe en mode four thermostat 7. Julie est toute stressée. On a l’impression d’être dans un convoi de migrants. Elle cherche où sont les gilets de sauvetage car le bateau n’inspire pas grande confiance. Au bout de 15 minutes ça secoue de plus en plus fort et Julie monte prendre un sac plastique. Je l’accompagne sur la coursive. Au moins il y a de l’air là haut. Elle ne vomit pas mais 3 minutes plus tard Mathilde vient me chercher. Céline fait une crise de tétanie. Elle a le corps paralysé surtout au niveau main bras et jambes. Elle se met à transpirer à grosses gouttes. Elle dégouline. Je l’ai jamais vu trempée comme ça. Ça dure 15 minutes. J’arrive à lui écarter les doigts. Mais là elle passe en mode vomi. Les gens autour de nous sont très gentils. Ils m’ont laissé leur place pour que je sois avec elle et il y en a un qui essaie de la ventiler avec notre guide touristique. Mathilde est montée pour s’occuper de Julie. Céline se sent trop faible pour bouger. 
Enfin au bout d’une heure de traversée on arrive. On demande comment ça se passe pour payer la traversée car pour le moment nous n’avons rien payer et là on nous explique que c’est gratuit. Céline arrive finalement à se lever et sort avec nous dans les premiers du bateau. 
J’avais prévu une autre sortie bateau dans 2 jours on va peut être changer nos plans...
À l’arrivée comme partout ici on contrôle nos passeports. Puis on prend deux tuktuks pour visiter l’île et ses 10 points d’intérêts. Un pigeonnier, un fort, une cour, un baobab etc…



Bon la nature est belle mais question monuments ce sont juste des ruines d’anciens petits avant poste hollandais.
On finira la visite par un pique nique sur la plage. Nous sommes seuls. On trouve un emplacement ombragé, le sable est blanc, l’eau vert turquoise. L’eau est très chaude et on se trempe les pieds.





On prend le bateau retour de 15h . On est parmi les premiers non locaux à entrer. Les filles arrivent à négocier pour rester à l’étage. Elles n’ont pas de siège mais auront de l’air . Je vais en soute. Four thermostat 8. Mais je reste sur un siège collé à l’échelle pour pouvoir être appelé par les filles et monter si besoin.
Le trajet retour se passe bien.
On prend le bus. C’est une première, on s’en souviendra. On est assis. Étrangement 3 chapelets avec des croix sont suspendus sur le pare-brise. La musique est à fond. Le bus démarre et on a un aperçu de ce que ressentent les pilotes de rallyes. Il klaxonne en quasi permanence et fonce en forçant le passage. 

La route est défoncée . Pas grave avec suffisamment de vitesse on va voler au dessus des ornières! 

Un tuktuk ou une voiture devant nous. Pas grave un coup de klaxonne et l’autre a intérêt à faire les bordures. 
À l’aller on a fait le même trajet et notre chauffeur passait la première par endroits pour contourner les trou de la chaussée. 
Pendant cette escapade sur l’île de Deft, on a fait une belle rencontre avec une famille Sri Lankaise, 2 parents avec les 2 garçons adultes. Nous avons pas mal discuté et ils nous ont donné des desserts à base de noix de coco râpé conservés dans des feuilles de « kanda » c’était très bon.

De retour à Jaffna, nous décidons d’aller voir le coucher du soleil à Pedro Point à 30 km au nord, le long de la côte. On réserve donc un taxi, et ce sera notre plus mauvaise expérience, il n’est pas très arrangeant, ne parle quasiment pas anglais et va percuter un scooter au moment de repartir de la station essence. Tout ça pour ne pas voir de coucher de soleil car le ciel est voilé et l’endroit  plus au nord qu’à l’ouest. Bref on revient sur Jaffna et pour nous remettre de nos émotions allons de nouveau chez pizza Hut avant de rentrer à pieds à l’hôtel et nous couher à 22h15, bien fatigués de notre journée!


 

 

samedi 18 juillet 2026

2026-07-17 Jaffna

Nous n’avons commandé que deux petits-déjeuner et on a bien fait car comme la veille les quantités sont gargantuesques. Assiette de fruits frais, 8 toasts, grande omelette, jus de mangue et café.
Notre chauffeur est à l’heure et on part à 8h de notre hôtel pour aller à la gare ferroviaire. On arrive pile une heure avant notre départ. C’est désert, on ne comprend pas pourquoi on nous a conseillé d’arriver si tôt.
Je passe au guichet et je montre mon e-ticket acheté sur internet la veille. Il me prend mon téléphone me demande nos passeports, et vérifie minutieusement que tout est correct. Je voulais juste connaitre la voie de départ du train ! En fait il va nous imprimer nos billets au format papier.




On attend dans la gare, et on se fait interviewer par des universitaires qui font une étude sur le tourisme et l’attractivité de la ville d’Anuradhapura : ce qu’on a fait, combien de temps on est resté, ce qui nous a plu etc…


Vingt minutes avant le départ on va sur le quai. À nouveau vérification attentive de nos billets. Puis on attend. Il fait chaud. Une annonce indique en 3 langues que le train a 20 minutes de retard.
Il finit par arriver. Nous avons des places en première classe. C’est très spacieux pour les jambes et c’est climatisé. Le train met 2h40 pour faire les 200km qui nous sépare de Jaffna.



Nous sommes tout au nord sur une presqu’île. Il fait chaud (comme d’habitude) et on fait l’erreur de se dire qu’on va rejoindre notre hôtel à pied. Il est à 1.2km. Personnellement j’arrive trempé à destination.
L’emplacement est très bien en plein centre ville, mais la chambre n’a aucun charme, et il y a une invasion de fourmis dans la chambre. Au moins la climatisation fonctionne bien.


L’ambiance est complètement différente ici. Nous sommes en région tamoul, ce n’est pas la même langue ni la même religion. Jusqu’à présent on était toujours sur des sites archéologiques , à la campagne. Ici il y a des boutiques des immeubles une circulation dense, ça klaxonne ça fourmille. 
On s’arrête déjeuner au Malayan café. Que des locaux, et ici il n’y a pas de couvert ni d’assiette . On est servi sur des grandes feuilles de bananier. Au centre, deux grosses louches de riz, et sur les côtés 4 accompagnements : épinards, et 3 sortes de curry dont un hyper piquant. On mange avec les doigts de la main droite. On fait une boulette de riz qu’on mélange à la sauce. 



Céline adore et mange tout sauf la sauce curry pimentée. Mathilde mange juste un peu de riz, et Julie et moi on mange une bonne moitié.
4 menu et une bouteille d’eau: 6€.
On suit le chemin conseillé sur notre guide pour découvrir Jaffna. On va en bord de mer, on voit les cabanes de pêcheurs. Alors qu’on s’arrête prendre un selfie une personne propose de nous prendre tous les 4. 

 


Puis une fois la photo prise il nous demande s’il peut nous prendre avec son propre téléphone cette fois ! Il y a très peu d’occidentaux qui vont dans cette région et nous sommes une véritable attraction. On ne va en croiser aucun de toute la journée. Et très régulièrement les gens se retournent sur notre passage et nous dévisagent.

On remonte à pied mais on craque à un quart du chemin et on finit par prendre un tuktuk, on a trop chaud. 
On s’arrête au grand temple hindou du centre-ville et on va vivre une expérience extraordinaire. On nous demande de laisser les sacs à l’extérieur, pas de photos, pas de téléphone. Pas de chaussures et pour les hommes il faut obligatoirement être torse nu. Je tombe donc la chemise comme tous les autres. 


 

À l’intérieur on est pris par une odeur d’encens et surtout par la musique. Tambour, instruments à vent et la cloche. C’est répétitif, hypnotique, une musique pour entrer en transe. Tout le monde prend de la craie blanche et marque son front avec un point où des traits. Tout à coup, tout le monde bouge. Il faut imaginer une zone centrale où sont les musiciens et comme une grande coursive qui fait le tour. On va tous côté ouest. On ne comprend rien mais on suit. Une personne ouvre une alcôve, des feuilles sont brûlées. Et nouveau mouvement vers un autre endroit. Ce qui est surprenant c’est la vitesse à laquelle les gens se déplacent. Ils se précipitent , ça ne court pas mais presque.
On reste ainsi environ 30 minutes à s’imprégner de cette ferveur religieuse aussi étonnante que troublante.





Pour le repas du soir on assure pour être sûr que Mathilde mange : on va chez pizza hut.


jeudi 16 juillet 2026

2026-07-16 Anuradhapura

 Nous quittons Sigirya pour aller à Anuradhapura. C’est le même chauffeur qu’hier. Il est très prudent presque trop ! On mets plus de 2h sur un trajet annoncé comme durant 1h30. 
L’hôtel est un peu excentré au bord d’un lac et il dispose d’une piscine ! Pour 34€ la nuit c’est vraiment top.



On nous accueille avec un jus de pastèque. On demande à l’accueil de nous appeler une voiture pour visiter le centre. Ça ne parle pas très bien anglais et ils ont du mal à nous trouver un chauffeur. On nous annonce une heure d’attente, mais quand on demande si on peut avoir plus tôt, ils réussissent à en trouver un autre.
Le chauffeur arrive. Comme d’habitude la climatisation tourne à fond. On a froid quand on s’installe. Elle est réglée à 16 degrés ! 
Le chauffeur ne parle pas très bien anglais mais en plus de nous conduire de site en site, il nous accompagne dans les visites, nous montre les endroits intéressants, nous donne le nom des monuments et nous dit de chercher sur google leur description !




À nouveau il faut se déchausser pour chaque temple. La différence c’est que pour le premier on marche plusieurs minutes sur des briquettes rouges en plein soleil et qui sont bien brûlantes. On sait que les temples sont souvent en hauteur avec de grandes marches pour qu’on souffre un peu en montant, mais le coup des dalles brûlantes on ne l’avait pas vu venir ! Ce n’est pas fait exprès et d’ailleurs notre chauffeur semble complètement indifférent et à la chaleur et aux cailloux qui transpercent nos fragiles petits pieds d’occidentaux.
La première dagoba est immense, d’un blanc immaculé. Il n’y a quasi aucun touriste, mais le site est bien rempli par les pèlerins venus priés. On a des volutes d’encens, des personnes agenouillées au sol et même une procession qui avance en martelant « sadoussa doussa doussa doussaaaa ». Ce n’est pas du tout la même ambiance qu’hier où seuls les touristes étaient présents.




Notre chauffeur nous fait faire le tour d’une dizaine de sites. À chaque fois, on s’arrête, on enlève chaussures et casquettes, on souffre des pieds et on visite le site.




En dehors, des temples et autres bouddhas, on voit aussi le plus vieil arbre du Sri Lanka qui a plus de 2300 ans et qui soutenu par une armature en or.


En fin d’après-midi on retourne à l’hôtel pour profiter de la piscine, de la vue sur lac et de la chambre climatisée.
Demain on prévoit de prendre le train à 9h18, on a demandé à notre chauffeur du jour de passer nous prendre. Et il nous a donné rendez-vous à 8h alors que d’après google maps il faut 11 minutes. On va lui faire confiance et découvrir les transports ferroviaires.

Pour finir la journée, nous mangeons à l'hôtel, la patronne a pris l'initiative de ne préparer que 3 des 4 plats que nous avions commandés. Heureusement car au final nous n'en avons mangé qu'un tellement les quantités étaient gargantuesques. 

mercredi 15 juillet 2026

2026 07 15 - Polonnaruwa

Le réveil à 7h10 est difficile. Le plan de se coucher tôt et de se lever tôt ne fonctionne pas très bien. Ça traîne le soir. Premier reflex au réveil, regarder qui a gagné la demie finale et malheureusement ceux ne sont pas les français! On se console avec notre très bon petit déjeuner.
On part à 9 heures en taxi en direction Polonnaruwa. On entre dans le frigo, pardon la voiture et on roule un peu plus d’une heure.
Notre chauffeur roule tranquillement, à chaque dos d’âne il est presque à l’arrêt, il double quand il a de la place et ne roule pas très vite. Incroyable !
Polonnaruwa est une ancienne capitale. On débute par la visite du musée (pas terrible) et puis on visite plusieurs sites archéologiques et temples plus ou moins bien conservés. 

  



Quelques règles : 
- enlever chapeau et chaussures à chaque fois qu’on entre dans un temple 
- Il faut se couvrir les épaules ( pas de débardeurs) et les jambes 
- Interdiction de se prendre en photo avec bouddha en arrière plan
Le premier site est plutôt décevant : quelques pierres et il faut imaginer qu’un palais de 7 étages se trouvait là 1000 ans plus tôt. Heureusement ce n’est pas le cas des autres sites. On voit des stupas géants, des bouddha sculptés dans le granite et des fresques. Gal Vihara et Tivanka Image House étaient particulièrement grandioses 






Pour le repas, le chauffeur nous emmène dans un restaurant rice&curry typique avec une superbe vue sur une rizière où circulent des paons.



Sur le retour, comme à l'aller, nous passons le long d’un parc national réputé pour la présence de nombreux éléphants. On en voit un en passant et le chauffeur s'arrête pour que nous puissions l'admirer. Ce sera également l'occasion de voir des buffles d'eau. 



 

De retour à l'hôtel vers 16h30, on se repose jusqu'au repas. Cette fois-ci on part tôt pour espérer être servis plus rapidement. Mais non c'est toujours aussi long mais heureusement toujours aussi bon.

On ne peut pas terminer cette journée sans souhaiter un joyeux anniversaire à Jérôme! Promis on va essayer de l'apprendre en Sri Lankais ;-)

2026-07-14 Dambulla

Réveil 4h35. Le propriétaire de l’hôtel nous amène jusqu’à la forteresse pour que nous fassions l’ascension de nuit afin de voir le lever du soleil sur le sommet. 

 


On monte durant 30 minutes. Il y a beaucoup de marches, c’est raide, heureusement il y a une rambarde métallique. Plus on avance et plus le vent souffle fort. Ça nous rappelle l’équateur ! 
On arrive en haut à 5h45, il y a déjà une centaine de personnes. Nous attendons vainement le soleil. Un voile nuageux s’est installé et enveloppe le ciel. 


 

On profite tout de même de notre position culminante pour admirer la jungle alentour. On voit aussi de magnifiques peintures sur les murs d’une grotte.



Retour à l’hôtel, petit déjeuner, puis sieste pour les adultes et pause netflix pour les ados. 
L’après-midi on va à Dambulla. On se serre dans un tuk-tuk à 4 à l’arrière dans un véhicule prévu pour deux et une demi-heure plus tard on arrive au pied du temple. 


 

La montée est beaucoup plus courte que ce matin mais on ajoute encore 250 marches à notre compteur du jour. 
En haut, on laisse nos chaussures, et on se couvre les jambes et les épaules. Le temple a été creusé dans la montagne. Nous visitons 5 grottes qui abritent des dizaines de statues de bouddha de toutes tailles. Cela va de la miniature d’environ 80 cm au géant de 8 m de long.



L’ambiance dans les grottes est mystique. Les statues sont là, alignées, leur visage paisible. Le plafond de la grotte est recouvert de peintures mêlant des scènes de bouddha. Il fait sombre malgré l’éclairage.
C’est très beau.



À la sortie il y a une colonie de singes qui profitent d’un point d’eau pour se baigner. On finit notre visite par le temple du bouddha d’or offert par le Japon au Sri Lanka qui mesure plus de 10m.
On retourne à l’hôtel mais on ne va pas profiter de la climatisation très longtemps car on a droit à une coupure de courant. Cela va durer 3 heures.On termine la journée dans le même restaurant que la veille à deux pas de l'hôtel. C'est très mais il faut s'armer de patiente car nous sommes servis environ 1h après notre arrivée. Heureusement cette fois-ci nous avions pensé aux cartes!