mardi 4 août 2026

2026-08-04 Colombo

 Dernière journée au Sri Lanka. Début tranquille : grasse matinée pour les filles jusqu’à 8h30, petit déjeuner à l’hôtel et préparation des bagages que l’on laisse à la réception vers 11h avant de partir visiter Colombo. 


 

Sur le chemin vers la zone universitaire de Colombo, on voit de très belles maisons individuelles car c’est aussi le quartier des ambassades et chose inattendue, on voit des chauves souris géantes agrippées tête en bas dans un arbre. La journée commence bien. 




On visite ensuite le musée national de Colombo qui est installé dans une très belle bâtisse néoclassique blanche. On pensait s’y rafraîchir mais malheureusement il n’y a pas la clim et devons nous rabattre sur des haltes devant les ventilateurs installés dans toutes les salles du musée. Il fait en effet très chaud aujourd’hui. Quelques statues, masques intéressants mais le plus remarquable est le trône du dernier roi du Sri Lanka.




On poursuit par la visite du musée de l’histoire naturelle et là on aurait pu s’abstenir. Le musée est très vieillot, sale, poussiéreux. La moitié des salles ne sont pas accessibles. Bref la visite est vite faite.
On part ensuite en tuktuk rejoindre le centre commerciale de la veille pour manger avant d’aller au cinéma voir le dernier Spider man. On attend 1h30 notre séance mais ne nous ennuyons pas car aujourd’hui il y a la présentation d’un nouveau film à la presse sur un moine bouddhiste qui joue au cricket et nous assistons à la préparation de la séance de presse et à une partie des interviews.



Le film est dans la lignée des autres films de spider man. Nous passons un bon moment et faits remarquables il y a un entracte au milieu du film! Les sri lankais sont assez dissipés. Ça bavarde, il y a des téléphones qui sonnent, des gens qui arrivent après le début du film



On mange à nouveau au centre commercial avant de rejoindre l’hôtel où nous attend notre taxi.
Nous arrivons à l’aéroport à 21h15 et allons attendre un moment car notre vol est retardé et au lieu de partir à 1h40 est annoncé pour 3h du matin.


 

lundi 3 août 2026

2026-08-03 Colombo

 Journée tranquille aujourd’hui. On réveille les filles à 9h. Puis c’est une première expérience de spa massage du corps pour Julie et Mathilde. Pendant une heure elles se font masser les pieds, les jambes, le ventre, les bras, le dos, la tête et même les cheveux.





Puis c’est au tour de Céline d’y aller. Massage très sympa mais beaucoup plus musclé qu’en France surtout sur les jambes et le cuir chevelu.
Le temps est plutôt mauvais aujourd’hui. Les nuages sont bas, le ciel est gris et on a de petites averses très légères. On se rend ensuite dans un centre commercial pour être au sec et on part faire un petit tour en ville.





Puis on se rend à la Lotus Tower haute de 351 m et une des plus hautes tours d’Asie. D’en haut on a une vue à 360 degrés sur la ville.







Retour en tuktuk et repos à l’hôtel.
Dernière journée au Sri Lanka demain. On part dans la nuit de mardi à mercredi de Colombo pour un atterrissage en France prévu à 9h10 du matin. 

2026-08-02 Colombo

 Nous reprenons le même chauffeur que la veille. Le trajet, censé durer 2h, en dure finalement 3 et on arrive à Colombo (la capitale et notre dernière étape) vers 12h. On discute avec le chauffeur sur le trajet et notamment du tsunami du 26 décembre 2004 car plusieurs endroits qu’on traverse ont été submergés à l’époque. Il a d’ailleurs perdu sa mère à cette occasion là, et nous a expliqué qu’il a dû grimper à un cocotier quand les eaux sont montées.
J’ai pris un hôtel haut de gamme. Un 4*. Piscine, bar sur le toit. Chambre au dernier étage avec vue sur la mer. Sur le papier c’est le luxe. Mais en fait on n’est pas impressionné par l’hôtel, à part par le prix de la chambre. On est déçu. La chambre est bien mais il y a un trou sous la climatisation, les draps sont élimés. 
On déjeune sur au « Sky bar », le restaurant panoramique sur le toit de l’hôtel. C’est un peu la même déception, c’est pas très propre, des fils qui pendent, une carte limitée.



En début d’après-midi on part pour visiter le centre de Colombo. On décide d’y aller en train, car il y a une station proche. On se fait héler des la sortie de l’hôtel par un chauffeur de tuktuk. Je lui dis non. Céline avance. Il insiste. Je lui dit que je vais prendre le train. Pas de train aujourd’hui d’après lui.
Comme Céline trace le chemin devant moi, je laisse le chauffeur et je rattrape Céline. Le tuktuk me pourchasse, revient à ma hauteur et insiste. Le prochain train va à Galle et pas à Colombo. Céline avance toujours, je la rattrape. Elle me dit qu’elle a demandé à l’accueil de l’hôtel qui lui a dit de prendre le train. 
On continue, et juste quand on est en face de la station un nouveau chauffeur, nous crie qu’il n’y a pas de train. 
Pourtant sur le quai on voit 3 personnes. On avance jusqu’à trouver le guichet. 
Il y a des trains, le prochain arrive dans 15 minutes et il est bien destination Colombo centre. Prix des tickets pour 4 : 20 roupies par personne soit 6 centimes d'euros
À noter: ne pas faire confiance aux tuktuk à Colombo.
On monte dans le train. C’est l’équivalent d’un RER parisien, mais version très décrépi. Un pauvre ventilateur rouillé essaie péniblement de rafraichir l’atmosphère. La voie de chemin de fer longe la mer. On se fait interpeller par deux mendiants dans le train. Décidément nos premières impressions de Colombo ne sont pas bonnes.
3 arrêts plus loin on descend. 
On attaque la visite du quartier du fort, où se trouve le palais du président, différents ministères et quelques hôtels haut de gamme (et donc mieux que le notre :-( ).

Presidential secretariat
 
                                                                Sambodhi Chaithya


Il fait une chaleur moite, et la visite n’est pas très intéressante. 
On finit par entrer dans le musée de la monnaie. Il est fermé mais on nous autorise à accéder au hall qui contient le plus haut lustre de toute l’Asie. Enfin quelque chose de sympa à voir.



On quitte ensuite le quartier du Fort pour le quartier Pettah. L’ambiance est complètement différente. On quitte les grands buildings, les artères sans âme pour un quartier beaucoup plus animé, plus vivant et plus local. 



Ici, pleins de petites boutiques, c’est salle, c’est bordélique, mais c’est vivant et franchement ça me plait beaucoup plus. On passe devant une jolie mosquée, on traverse un marché et on continue jusqu’à un temple hindou.

                                                Mosquée Jami Ul Alfar

                                                                    Old Kathiresan Kovil


C’est un peu le même choc qu’à Jaffna. Au nord de l’île, on avait été marqué par l’ambiance mystique, la ferveur des gens, la musique. Ici, on a un peu la même ambiance, mais c’est le lieu qui nous porte. Le temple est très sombre. Tout est sculpté dans la pierre. Au plafond des lucarnes étroites laissent passer d’étroites lames de lumière. Des lampes suspendues parachèvent l’éclairage. 
On se croirait dans le temple maudit d’Indiana jones. Des statues de pierres, de longs corridors. Et la musique. Ici aussi la musique lancinante, envoutante. C’est vraiment extraordinaire. Malheureusement aucune photo n’est autorisée et vous ne verrez donc pas l’intérieur.

                                                                Sri  Ponnambala Vanesvara Kovil 



On rentre en tuktuk vers 18h30. Le jour se couche, et on décide de manger à nouveau sur le rooftop de l’hôtel. L’ambiance est plus sympa de nuit. L’obscurité masque les défauts, et ne reste que l’éclairage, la musique et l’ambiance. Par contre la tradition srilankaise de ne pas être efficace dans les restaurants continue d’être respectée. On passe 2h au restaurant alors que nous avons chacun juste commandé un seul plat.
22h on attend un bip fort dans le couloir. Il se répète à intervalle régulier. Je sors dans le couloir et je vois aussi une lumière rouge qui clignote. C’est l’alarme incendie mais version soft. On l’entend mais ce n’est pas la version en continue. Je demande à tous le monde de s’habiller (on était tous en pyjama). Je prend l’argent, la carte bleu. Céline récupère les passeports et Mathilde prend ses doudous !
On descend les escaliers (on est au 8ème). Arrivés au premier, on croise un groupe de français qui remontent. Fausse alerte, c’est un client qui a fumé dans sa chambre. 
4h du matin, à nouveau l’alarme. Cette fois seule Céline descend et revient très rapidement. C’est toujours la même personne qui a à nouveau fumé dans sa chambre.

samedi 1 août 2026

2026-08-01 Galle

 Lever matinal et Céline va directement chez notre fournisseur de pancakes au nutella pour passer commande pendant qu’on finit de se préparer dans la chambre. L’avantage c’est que tout est à côté de notre hôtel. La plage est à 2m, l’école de surf à 20m et notre petite gargote à 40m.





                                              7 h  : Arrivée des pêcheurs et vente en directe du poisson sur la plage

On l’a rejoint pour 7h30. Nos pancakes ne sont pas encore prêts. Il y a beaucoup de monde ce matin. Les locaux prennent du thé, des rottis (c’est une sorte de pâte à pain non levée cuite au feu de bois).
Une fois notre dose de Nutella reçue, on prépare nos bagages, et on part en van pour Galle.

                                            Zone fumeur du resto où on prend le petit déjeuner ;-)

Le van est assez luxueux, le meilleur qu’on ait eu depuis le début du voyage, sièges en cuir, climatisation réglable sur tous les sièges, accoudoirs à l’arrière.



Le chauffeur est sympa est bavard, un peu trop même. Il s’arrête pour nous montrer des oiseaux, il nous explique les techniques d’irrigation, nous parle d’histoire, nous détaille les arbres, donne des anecdotes sur les endroits que nous traversons. C’est très bien au début, mais j’avoue que 6h de voyage, c’est long et qu’à la fin j’en avais un peu marre.
On était vers 15h à Galle. Notre logement est une vieille maison de plus de 400 ans datant de l’époque coloniale hollandaise. La décoration est viellote mais cela a beaucoup de charme. La maison est immense, 10 chambres, mais nous sommes les seuls locataires aujourd’hui. Le propriétaire nous montre sa collection d’assiettes en porcelaine.

On mange dans un restaurant installé dans une ancienne demeure coloniale. C'est très joli et nous donne l'occasion de manger dans une alcôve privée. C'est très design mais pas hyper pratique pour manger.




Puis on part visiter la ville. C’est un bastion fortifié. Une avancée sur la mer, avec des remparts et des canons donnant sur la mer sur 3 côtés, ne laissant qu’un seule partie à défendre côté terre.
Cela a des airs de saint malo, mais en plus chaud ! Le vent souffle fort, la mer est démontée, mais la chaleur moite est bien là.



La ville est charmante est n’a rien à voir avec tout ce qu’on a vu jusqu’à présent. Ici, pas de rues en terre battue mais des pavés. Pas de d’habitat en torchis avec des toits en feuilles de cocotiers, mais des maisons en pierres avec des colonnes en bois, des moulures travaillées. La ville est propre, et on est un peu remonté dans le passé à l’époque où les hollandais partaient de ce port pour exporter les épices.

On a la chance d'assister à un tournoi de cricket sur la place en face de l'ancien hôpital hollandais et la descente du drapeau sri lankais à 18h par les gardes.






 

 

vendredi 31 juillet 2026

2026-07-31 Arugam Bay

 On se lève à 5h30 pour voir le lever du soleil sur la plage. Il y a déjà du monde en train de surfer, que ce soit pour des cours à « baby point » ou dans la zone pour surfeurs plus confirmés.



On enchaine bien sûr par des pancakes au Nutella. Cette fois j’ai démarré mon chronomètre et notre commande met exactement 30 minutes pour arriver. Mais au moins c’est bon et copieux.


8h on enchaine par un nouveau cours de surf pour Julie et Mathilde. C’est le même moniteur qu’hier, et il nous conseille de changer d’endroit car les vagues sont moins fortes ce matin  à « baby point ».
On part en tuktuk. Il va s’arrêter chez 4 boutiques de surf avant de trouver deux planches à la bonne taille pour les filles. Il les sangle sur le toit du tuktuk et on part pour « coconut point ». Il roule comme un fou pour rattraper le temps perdu à chercher les planches. Au bout d’un quart d’heure on arrive à destination. La plage est déserte, les vagues sont bien formées, l’eau est chaude et le soleil est au rendez-vous, donc des conditions parfaites.




Les premières tentatives sont un peu difficiles, mais ensuite elles enchainent. Toutes les deux arrivent à prendre des vagues plus importantes que la veille et reste longtemps debout. En plus comme nous sommes les seuls à l’eau pas d’embouteillages, pas à faire attention à d’autres surfeurs et elles surf plus de vagues que la veille.
On retourne à notre hôtel et on se baigne ensemble.
On se pose à l’hôtel l’après-midi puis vers 15h30 Céline et moi allons à un distributeur d’argent. On fait la queue. Puis c’est notre tour. Insertion de la carte, code, choix du montant. On récupère notre carte, le ticket mais pas l’argent. Le distribution annonce qu’il est hors service. Heureusement, il y en a un deuxième pas loin. On y va.
2 distributeurs, le premier occupé, je vais au deuxième. Il y a un message d’erreur et un bouton « restart ». Je clique dessus. On revient sur le menu standard du distributeur. J’insère la carte, et là catastrophe. Le distributeur est en train de redémarrer. Je vois les fenêtres windows qui s’affiche, puis qui se ferme. On a droit ensuite à l’écran noir de redémarrage. On attend. L’écran devient tout noir. On attend encore. Je vais voir à côté pour savoir comment appeler la banque car c’est juste un distributeur de bord de plage. Il n’y a pas d’agence. Un commerçant à côté me donne un numéro. J’appelle, j’ai un serveur vocal  et puis ça raccroche. Je retourne voir Céline qui est restée devant le distributeur à espérer qu’il recrache notre carte. Pas de carte, mais le distributeur est de nouveau opérationnel. Il y a un autre numéro qui s’affiche à l’écran. J’appelle. Serveur vocal, je demande un conseiller. J’ai quelqu’un en ligne à qui j’explique la situation. Elle me met en attente. 
Au bout de 5 minutes, elle reprend l’appel et me demande le nom. OK.
Puis elle me demande le numéro de passeport. Je ne l’ai pas sur moi. Heureusement, je l’ai en photo sur le téléphone. Je le trouve. Ok.
Puis elle me demande les 4 derniers chiffres de la carte ! Je ne les connais pas par coeur ! Heureusement Céline me dit qu’ils sont peut-être visible sur l’application mobile. C’est bon je les ai. Ok
Puis je demande comment cela se passe. Elle me dit 2 jours ouvrés pour la récupérer. Comme on est vendredi soir, c’est mardi. Je lui dis que nous serons à Colombo, et elle me donne le choix entre deux adresses de la banque à Colombo. Je cherche la première dans google maps. Je la trouve. Ok.
Ils sont censés me rappeler quand elle est disponible, on verra si ça marche sachant que mardi est notre dernier jour, puisqu’on part dans la nuit de mardi à mercredi.
On retourne à l’hôtel. On bloque la carte depuis l’application et on compte notre cash. On a assez pour payer l’hôtel plus le taxi demain. Mais il nous restera ensuite 40€ pour le repas de ce soir et le petit déjeuner. Vu que nous sommes dans une zone touristique, c’est faisable mais il faut faire attention à ce qu’on va commander.
Nous passons ensuite à l’accueil de l’hôtel pour demander, s’il y a un endroit où on peut changer des euros car heureusement il nous en reste. Quelques coups de fils plus tard, et 5 minutes en tuktuk, notre chauffeur s’arrête. Un homme s’approche nous donne le taux de change (qui est très bon !) et on lui tend 200€. Il nous dit d’attendre 5 minutes et veut partir avec l’argent. Il voit ma tête, et dit qu’il est un ami du chauffeur. Ce dernier hoche la tête. On décide de leur faire confiance, et l’homme part avec notre argent. 3 minutes plus tard, il est de retour. On a notre argent liquide, ouf on pourra manger à notre faim ce soir.
On retourne à la plage, douche et on retourne au même restaurant qu’hier.
Puis on passe par le restaurant de notre hôtel et on commande comme chaque soir, une pizza au Nutella. J’en profite pour tester ma carte bleue (c’est celle de Céline qui a été aspirée). Elle fonctionne bien, le seul inconvénient c’est que j’ai des frais de change alors que celle qu’on avait prise au nom de Céline est une carte spéciale pour l’international.
Conclusion, on a une carte qui fonctionne, et on a du liquide. C’est bon, on va pouvoir finir sereinement le voyage et espérer récupérer la CB mardi à Colombo.
Demain on quitte la cote et on traverse l’ile d’Est en Ouest pour aller à Gale au Sud-ouest. Le temps risque d’être mauvais mais c’est sur la route de colombo et c’est une très jolie ville. Ce sera notre avant-dernière étape avant la capitale et le retour en France.

jeudi 30 juillet 2026

2026-07-30 Arugam Bay

 Première grasse matinée du voyage ! Pour les parents, c’est 7h30 mais les filles se réveillent après 9h.
Vous vous en doutez, nous sommes en manque. Or ici, la denrée rare, l’or noir est disponible. On en voit affiché sur les cartes, on croit le sentir. Ma mission ce matin est donc de trouver un restaurant qui propose du Nutella ! 



Il y en a un qui propose des pancakes Nutella à deux cent mètres de notre hôtel. On s’installe sur une table. C’est un peu miteux, les tables sont cassées, des fils pendent de la dalle de béton au plafond. Par contre, on voit défiler pas mal de locaux. On commande 2 pancakes Nutella, et un double pancake Nutella banane. Moi je prend un toast guacomale avec un oeuf. 
C’est bien un restaurant sri lankais, tenu par des sri lankais. Notre commande met 40 minutes à arriver. Mais ils sont là. Mathilde teste tout de suite. C’est du vrai. De l’authentique. C’est vite dévoré.
En quittant le restaurant, on passe devant une école de surf. Il y a en plein. On réserve une leçon pour les filles à 11h soit 20 minutes pour que les filles se préparent.
On a un instructeur pour elles seules. Il commence par faire un débriefing sur la plage au sec. Comment on s’allonge, comment on positionne les pieds, l’attitude sur la planche, et surtout comment on se lève. Les filles font plusieurs essais à blanc sur la plage, puis c’est l’heure d’y aller. Le moniteur les prend une par une. Il surveille les vagues et quand c’est le bon moment il donne de l’élan à la planche, leur dit « paddle », puis quelques secondes plus tard « stand-up ». Les premiers essais, sont un peu difficile mais très rapidement, elles arrivent à se mettre debout et à surfer ! La séance va durer 1h30 et sur la fin elles enchainent les vagues.


Puis comme hier, on retourne sur la plage vers 15h30. L’eau est très chaude, les rouleaux sont toujours au rendez-vous.




On finit la journée dans un restaurant de plage qui ne paye pas de mine, le Lucky tuna’s surf and restaurant. Au menu, penne aux crevettes, steak de thon et rixe and curry, tout est délicieux et très bien présenté. On y retournera c’est sûr. 





mercredi 29 juillet 2026

2026-07-29 Arugam Bay

 Nous passons la matinée en voiture pour rejoindre la côte Est et la ville d’Arugam Bay. Sur le chemin, notre chauffeur s’arrête pour qu’on prenne en photo une cascade, et il nous offre aussi des poids chiches épicés. Céline goute, devient toute rouge. 



 

Cela fait rire le chauffeur, mais pour se rattraper il va à nouveau s’arrêter et nous offrir une mangue pour apaiser nos bouches en feu. 
À quelques kilomètres de l’arrivée nouvel arrêt. Il y a des crocodiles. On s’approche prudemment. Ils sont là. Il y en a 7, et ils sont énormes. Julie stresse énormément. Nous sommes à 5m d’eux, ils sont impassibles. Je prends quelques photos et on rebrousse chemin. C’était impressionnant.




À 12h nous sommes à notre hôtel. Il est idéalement situé, il donne directement sur la plage, et nous sommes proches de tous les restaurants et boutiques de la ville. Il fait très chaud 
On ira à la plage vers 16h. L’eau est chaude, Mathilde est rapidement submergée par une vague. Je rigole en la voyant trempée et je me fais renverser par une vague. Je suis étalé dans le sable. J’ai pris un rouleau compresseur ! La zone est le spot de surf du Sri Lanka et on voit tout de suite pourquoi. Les vagues sont fortes même à deux mètres de la plage. 


Le soir diner sur la plage. On a derrière nous le bruit des rouleaux et le claquement des vagues et pour nous éclairer la pleine lune.