mardi 14 avril 2026

2026-04-14 Polignano a mare

Vous l’avez deviné c’était crêpes au petit déjeuner ! On récupère notre voiture au parking. Il nous sourit, on lui sourit. Je dis «Tesla », mais je crois qu’il nous avait reconnu et que j’en ai même trop dit. Il nous sort la voiture. Je lui tends 50€. On charge les bagages dans la voiture. On part. En tout et pour tout on a échangé un seul mot !
Arrêt à la sortie de Bari, pour charger jusqu’à 100% car on va dans une zone qui n’a pas l’air bien desservie en chargeurs. On longe la côte et on s’arrête à Polignano a Mare. Cette ville a des airs de Bonifacio avec ses maisons à flanc de falaise. Mais cette ville a aussi un air de Grèce. Des maisons toutes blanches, et des peintures bleues. Tout ça change du foisonnement et du côté sauvage de Bari. Ici, c’est station balnéaire touristique, des rues charmantes, des petites boutiques pour les touristes.



Mathilde a très envie de se baigner, et on trouve une piscine naturelle. 

 


La couleur de l’eau est incroyable. On s’y trempe les jambes jusqu’aux cuisses et on passe un excellent moment ensemble. 



 

Le soleil est là, et contrairement aux prévisions on a chaud et on a plutôt peur des coups de soleil. Surtout qu’aujourd’hui le vent s’est calmé.
On part ensuite à Monopoli. C’est aussi un village côtier, mais que je qualifierai de plus authentique. Il n’y a pas que l’aspect touristique, il y a aussi des quartiers d’habitations.
On se balade dans la ville, son vieux port, ses remparts, et on voit un superbe campanile.



Le soir on fait route vers notre prochaine ville étape : Locorotondo.

2026-04-13 Bari

 On se lève vers 9h mais on ne quitte l’appartement qu’à 10h. Le contraste est saisissant par rapport à la veille. Les rues sont calmes, mornes, vides. On passe devant les bars qui la veille au soir empiétaient sur la rue. Le temps est un peu gris, et il y a un vent qui souffle fort. Très fort, en rafales. Les poubelles, le mobilier urbain tombent sous les coups de butoir du vent. 




On suit à nouveau les recommandations du propriétaire et on va au café du théâtre. C’est chic et cher. 
On prend des mini pâtisseries, du genre qui sont présentes dans les cocktails mais ce sont les mêmes prix que les éclairs grandes tailles de Cesson ! L’expresso comme partout en Italie est hyper serré, 2 ml de café super concentré. 



On part ensuite déambuler dans la vieille ville, ses rues étroites et sinueuses. Les murs sont décrépis, le linge sèche sur les balcons, mais de cette ambiance pauvre se dégage un charme certain. On visite une première église. 



Une deuxième cette fois avec une crypte. Les sous-sols forment un dédale de pièces où on voit les vestiges des précédentes églises sur lesquelles, au fur et à mesure des années, on a reconstruit de nouveaux bâtiments mais toujours au même emplacement.
Le midi nous mangeons dans une pizzeria. La veille au soir, il y avait au moins une vingtaine de personnes qui faisaient la queue à l’extérieur. Nous avons de la chance, il reste une table ce midi. En voyant la taille gigantesque des pizzas on n’en prend que 3, mais malgré cela on ne finit pas ! 
On repart se promener. La prochaine visite est une nouvelle église bien sûr ! Après cela on repart par le bord de mer. Le vent n’a pas faibli, mais le soleil a percé la grisaille.




Nous faisons un détour par un supermarché avant de rentrer à l’appartement. On achète du lait, des oeufs, de la farine, de l’huile, du sucre et du Nutella. Les connaisseurs de ce blog auront je pense tout de suite compris quel est le plan !

lundi 13 avril 2026

2026-04-13 Arrivée à Bari

On repart le dimanche matin vers 8h30. Encore une longue journée de route ponctuée d’arrêts pour la recharge, et on arrive à Bari vers 19h.
Les rues sont étroites, la conduite sportive. Il faut être attentif et ne pas trop laisser la priorité aux autres sinon c’est klaxon direct de la voiture derrière. Bref on avance, et comme j’ai repéré un chargeur en ville tout près de notre logement, on décide d’y aller directement. On serpente dans les rues. Les voitures sont en mauvais état, poussiéreuse, et rarement sans rayures ou cabosses. On détonne avec notre Tesla model Y. Ici c’est le royaume des petites fiat et autre smart. Aucune place n’est disponible dans la rue et arrivée à la borne de recharge, on a un exemple du civisme italien. La place est prise par une fiat punto thermique qui empêche donc d’utiliser la borne. 

Changement de plan : on va laisser la voiture au parking. On décharge rapidement devant l’appartement les bagages et Céline repart chercher un parking.  C’est un parking de centre ville, super étroit où les voitures sont emboitées les unes derrière les autres. On laisse notre clé et laborieusement on arrive à faire comprendre que c’est pour « dué note ». Lui nous fait comprendre que ce sera 50€ en cash uniquement !
 

Notre appartement est magnifique. On a rarement vu ça. 110m2, 2 chambres un salon, salle de bain, cuisine, loggia. La décoration a clairement été réalisée par un pro. Cela a été rénové avec goût et tout transpire la qualité. Les prises intégrées, les ventilateurs super silencieux.



Le propriétaire nous a donné plein d’adresses et on on sort donc direction un des restaurants recommandés.
Nous sommes dimanche soir, et il y a énormément de monde et d’animations dans les rues. Dès qu’on passe devant un bar, ça déborde sur la rue. Musique, boissons, et à 20h il y a encore des boutiques ouvertes.



Le restaurant est tout petit, et on doit patienter 15 minutes avant de s’attabler, mais cela valait la peine d’attendre. On suit les recommandations du serveur je prends le poulpe grillé, Céline la friture de la mer. Mathilde spaghetti carbonara et Julie la spécialité de pâtes locales avec sauce tomate et mozzarella.



Tout est excellent sauf … l’addition. Supplément couvert 2,5€ / personne, le plat du jour c’est 23€ alors que les plats à la carte étaient tous à moins de 15€, résultat 99€ alors qu’on avait l’impression que c’était super bon marché. Mais on ne regrette pas, on s’est régalé !

2026-04-12 Route vers les Pouilles

Nous partons cette fois direction les pouilles tout au sud de l’Italie dans le talon de la botte.
Vendredi 20h, on récupère Julie à la sortie de son cours de danse et on commence notre périple. Plus de 2000km pour atteindre Bari et au vu du contexte et des pénuries d’essence, cela nous a décidé à tenter l’aventure en Tesla.


On est bien fatigué de cette semaine mais content d’avoir déjà commencé le voyage.
On roule jusqu’à Tours où on a réservé un 2 chambres dans un Ibis près d’une station superchargeur Tesla. Dans les 2 chambres, sans le savoir on va galérer de la même façon a essayé de couper la climatisation. Une fois le boitier de commandes touché, il projete une énorme lumière bleue impossible à éteindre. Que ce soit côté chambre des filles, ou la notre on peste, mais heureusement au bout de quelques minutes cette lumière s’éteint enfin d’elle-même.
Le lendemain lever à 7h, on se prépare et on va charger la voiture. On attend une vingtaine de minutes et c’est reparti. On trace la route plein Est. Bourges, nord de Lyon, Macôn. On laisse le planificateur intégré à la voiture gérer les étapes et les temps de charge. Bon, comme je suis stressé, je reste toujours charger un peu plus que ce qui est nécessaire pour qu’on ait de la marge.

C’est à la fois agréable et plus reposant car on fait beaucoup plus de pauses qu’habituellement, mais parfois c’est un peu dommage. Il y a des arrêts dans des parkings d’hôtels où il n’y a rien à faire alors que d’autres fois c’est dans des zones commerçantes.
On passe par le tunnel du mont blanc. L’expérience n’est pas très plaisante, des bouchons et surtout 55€ de péage pour 11km de tunnel !
Pour notre première charge en Italie, on fait arrêt dans un centre commercial avec de très belles boutiques. Résultat, on laisse la voiture charger jusqu’à 100% le temps de faire quelques boutiques et de manger notre première glace.



Le samedi soir on fait étape un peu après Milan. L’hôtel est très beau, et on a un superbe appartement avec 2 chambres et 2 salles de bains.
Pour notre premier repas italien, lasagne, steak, risotto à la fleur d’ortie, spaghetti au safran et fruit de mer. Tout est excellent sauf pour le risotto. Les orties c’est original mais pas très bon !