Au moment de quitter l'hôtel, c’est la panique pour payer par carte. La personne qui est là ne parle pas trop anglais et ne sait pas se servir du terminal de paiement. Elle fait un WhatsApp vidéo avec le propriétaire de l’hôtel pour savoir comment entrer le montant. En plus il oublie de nous compter le repas fait au restaurant de l’hôtel. Je dois lui dire que le montant n’est pas bon, qu’il faut qu’on paie plus ! Puis au moment de saisir le montant, il ne rajoute pas les 2 zéros. Il a saisîtes 803.00 au lieu de 80300 ! Finalement, c’est moi qui prend le terminal et qui saisit le montant.
Heureusement pour eux qu’on est honnête !
On prend ensuite un taxi pour Habarana. On a réservé un grand van 7 places. Et pour une fois, on a tous une ceinture de sécurité.
Nous arrivons vers 12h à notre hôtel à Habarana. On loge dans une cabane suspendue. Ça sent le bois de cèdre. C’est très grand, il y a 4 lits 2 places.
On décide de manger sur place. On commande, et là nouvelle panique quand on dit qu’on veut manger dès que c’est près. Elle regarde sa montre. Nous dit qu’il y a 4 plats différents. Puis elle nous dit 45 minutes, qu’on peut retourner dans notre chambre et qu’elle enverra un message WhatsApp. Elle mettra finalement 55 minutes à préparer le repas. À Trincomalee, on avait finit par comprendre pourquoi cela prenait autant de temps. Ils n’ont pas de réfrigérateur et envoie quelqu’un en mobilette dès qu’il manque un ingrédient.
À 14h c’est départ pour un safari.
On a loué une 4x4 avec chauffeur privé juste pour nous . Dès qu’on entre dans le parc national de Minneriya, ça secoue, ça tangue. On est debout, on baisse la tête quand une branche est trop basse et on mange la poussière du véhicule devant nous, mais c’est l’excitation qui prime ! Très rapidement on aperçoit un premier éléphant solitaire qui s’enfonce, puis disparait derrière des arbres. Puis ceux seront des singes, des oiseaux et des buffles d’eau.
Les paysages sont magnifiques. Le bleu de l’eau, la prairie verte, on a l’impression d’être dans une plaine d’Afrique.
Et enfin on arrive sur notre premier troupeau d’éléphants. Il y en a une vingtaine. Ils sont à quelques mètres de nous au bord de la piste. On reste quelques minutes à les voir déambuler et brouter. Ils arrachent une motte d’herbe avec leur trompe, puis la tape sur une patte pour faire tomber la terre, et enfin l’engloutisse en une bouchée. Et c’est reparti pour une nouvelle motte.
On repart ensuite et on voit un deuxième troupeau, avec cette fois environ 40 éléphants. On est coincé derrière une file de jeep et on les voit un peu moins bien cette fois, mais on finit par se rapprocher et les voir de plus près. Il y a même des bébés éléphants.
Après 4h de safari on rentre à l’hôtel, douche puis balade rapide dans le centre ville (c’est juste une rue !) pour Céline et moi tandis que les filles préfèrent se reposer dans la chambre.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire